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03/04/2014

Comment poser des limites aux enfants

 

Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve.


   Boris Cyrulnik

 

 

 

Conférence-débat :

Faire intégrer les limites

aux enfants

 

à Orgelet le 21 mai 2014                                                                                

               à Arbois le 22 mai 2014

 

               à Champagnole  le 23 mai 2014 

 

 

 

 

Conférence-débat :

Comment poser des limites aux enfants

Aujourd’hui nous savons qu’il n’est plus « interdit d’interdire » comme dans les années 68 et qu’il faut poser des limites

Nous avons appris que nos enfants étaient des personnes et qu’il convenait de les respecter et de leur parler comme il faut pour qu’ils obéissent.

Il reste cependant un point important à régler pour pouvoir être vraiment efficace en disant les limites : nous mettre à la bonne place, c'est-à-dire à la place acceptable par le petit enfant.

Un point délicat et pourtant essentiel !

En effet parler de la place des pères et des mères fait encore trop penser aux rôles traditionnelles attribués aux hommes et aux femmes par la société patriarcale traditionnelle dont, à juste titre, nous ne voulons plus.

Alors, sans être sexiste et réactionnaire, quelle peut être la place des pères et des mères pour pouvoir faire intégrer les limites aux enfants ?

 

C’est à cette question que nous tenterons d’apporter, si ce n’est des réponses, des éléments de réflexion

le mardi 15 avril à 18h30

 

à la salle polyvalente de la Base Nautique de CAP D'AIL

 

à la conférence-débat organisée par Le Multi-accueil du Dr Lyons, en partenariat avec la mairie de Cap d'Ail, la CAF et le Conseil général des Alpes-Maritimes, avec Jean Gabard

 

 

 

12:16 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

31/01/2014

La "théorie" du genre et ses conséquences sur les relations hommes / femmes et l’éducation des enfants

« La grandeur de l’être humain tient à ce qu’il peut dépasser le stade biologique en le transformant’ mais non en ‘l’effaçant’. »

 

Diderot

 

 

A Lentilly  j'ai encore montré que l'on pouvait critiquer l'idéologie du genre sans être sexiste, homophobe, réactionnaire... mais simplement parce qu'elle pose des problèmes dans l'éducation des enfants en plus des relations homme/femme

 

 

 

 

L’union des Familles de Lentilly  

 

vous invite à la conférence animée par 

 Jean GABARD 

« La place des pères et des mères

 pour faire intégrer les limites

 aux enfants »

 

Le mardi 25 mars 2014 à 20h30

 

A l’Espace Culturel « La Passerelle »

rue Châtelard Dru 69210  L e n t i l l y

 

 

 

 

 

  • J’interviens le 6 mars à l’UFR Médecine Maïeutique Lyon Sud de Bourg en Bresse. Sujet : La place de l'homme pour une demande de contraception ou d'IVG de leur compagne 

 

 

 

La conférence « la place des pères et des mères pour faire intégrer les limites » a réuni plus de 50 personnes à 14h et plus de 60 à 17h à la Maison de Quartier de Saint-Saulve dans le Valenciennois, le lundi 17 février 2014.

Les nombreuses questions du public sur ce thème qui interpelle ont permis de poursuivre la réflexion pendant plus d’une heure. Les échanges se sont même prolongés autour d’un verre de l’amitié et dans les couloirs

 

 

Si vous avez tendance à penser que le monde est « pourri » et qu’il n’y a plus qu’à se jeter à l’eau, dans l’alcool ou la consommation, ou si simplement vous avez des moments de découragements, allez faire un tour à la Maison de Quartier de Saint-Saulve près de Valenciennes (ou dans des lieux semblables : j’en fréquente beaucoup à l’occasion de conférences).

Vous verrez comment avec apparemment presque rien, si ce n’est une certaine « force tranquille », des hommes et des femmes arrivent à créer des liens et des lieux où dans la simplicité et la bonne humeur, il est agréable de vivre ensemble.

 

 

Ce n’est pas la lune ! Qu’un tout petit pas pour l’humanité ! Mais « être homme, c’est précisément être responsable. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde » (Antoine de Saint Exupéry). C’est pouvoir dire comme le colibri « je fais ma part ».

 

 

 

 

 

MATERNITÉ - Le lait des mères a une composition différente selon qu'elles donnent naissance à un garçon ou à une fille, révèle une recherche publiée vendredi 14 février. "Les mères produisent des recettes biologiques différentes pour un garçon et pour une fille", a expliqué Katie Hinde, une biologiste de l'Université de Harvard.

 

Doit-on dire : "halte aux discriminations sexistes !  C’est comme cela que l’on construit des identités hommes et femmes  ..." ?

 

Doit-on dire : "il est temps d’apprendre aux filles les ABCD de l’égalité ..." ?

 

http://www.huffingtonpost.fr/2014/02/15/lait-maternel-dif...

 

 

Un problème cependant : qu'en est-il lorsqu'il y a des jumeaux de même sexe ?  ...

 

 

 

Interview de  Jean Gabard sur l'idéologie du genre .

Film "Adieu Gender" /

 

http://vimeo.com/user12224338/review/83965501/9d8f362f4b  

 

 

 

La "théorie" du genre

  et ses conséquences

sur les relations hommes / femmes

et l’éducation des enfants

  

Les Etudes de Genre reprennent les travaux, entre autres, de Margaret Mead et de Simone de Beauvoir (« on ne naît pas femme on le devient »). Elles se développent d’abord aux Etats-Unis et se sont faites connaître en Europe dans les années 1960… Prolongement de la contestation débutée au XV siècle contre la société patriarcale autoritaire et sexiste, elles s’opposent aux théories naturalistes qui justifiaient la hiérarchie hommes/femmes. A la pointe d’une lutte efficace contre les discriminations, elles paraissent incontestables et se sont imposées dans nos sociétés occidentales depuis maintenant plus de 50 ans. Elles ont pénétré les universités puis l’école et servent aujourd’hui de base pour la rédaction des lois sur la famille.

 

Pour l’idéologie du genre, les différences de motivation, de comportement, de résultats entre les hommes et les femmes ne peuvent être que la conséquence de discriminations sexistes. La parité totale devient alors une exigence. De même si l’homme et la femme sans formatage et cadres sexistes sont à égalité et pas simplement à égalité en droits, il n’y a pas de différence entre un père et une mère et il n’y a pas de raison de ne pas permettre le « mariage et l’adoption pour tous ».

 

Avec la réaction et le militantisme de ses adeptes, ce que l’on appelle « la théorie du genre », mais qui n’est en fait qu’un postulat, en arrive ainsi à considérer toute différence entre les hommes et les femmes comme le résultat des discriminations dont serait coupable la domination masculine. Parce que la société patriarcale expliquait à tort toute inégalité homme / femme uniquement par la nature, la théorie du genre veut expliquer toute différence par la construction sociale. Elle balaie du revers de la main les conséquences de la différence biologique sur les comportements, que la science commence pourtant à entrevoir. Elle dénie aussi la différence de structuration du psychisme qui ne peut pas se prouver scientifiquement mais qui apparaît tellement évidente. En effet comment pourrait-il y avoir la même structuration psychique chez une petite fille née d’une personne du même sexe et ayant un corps de femme et chez un petit garçon né d’une personne du sexe opposé, et ayant un corps d’homme ? On sait pourtant que tout petit enfant, qu’il soit garçon ou fille, a pour référence première sa maman et que cette influence le marque toute sa vie.

 

Cette idéologie, devenue dominante, n’est pas sans effets dans les relations hommes/femmes et l’éducation des enfants.

 

Alors que les sociétés traditionnelles avaient réglé le problème de la gestion de la différence des sexes en décrétant que le sexe féminin était un sexe inachevé et inférieur, la théorie du genre s’évite de la gérer en la présentant comme le résultat d’une construction sociale sexiste. Elle devient donc anormale ! Si les femmes n’arrivent pas à atteindre le niveau de résultats des hommes, la faute en revient à ces derniers qui les auraient discriminées. Si les hommes n’arrivent pas à faire preuve des mêmes qualités que les femmes dans d’autres domaines, ils sont rendus responsables de leur mauvaise éducation. Dans les deux cas l’homme est coupable en face d’une femme qui ne peut être que victime

Pour l’idéologie égalitariste les hommes et les femmes, en effet, devraient pouvoir faire preuve des mêmes qualités. Aucune effectivement ne peut être exclusivement masculine ou exclusivement féminine. Les valeurs mises en avant aujourd’hui par l’idéologie féministe (la sensibilité, l’authenticité, la spontanéité, le lâcher prise, la proximité, l’harmonie…) sont pourtant toutes des qualités autrefois dites « féminines » et dénigrées par les hommes alors que les valeurs dites autrefois « masculines » (la froideur, le contrôle, la rigueur, la distance, le conflit …) sont considérés comme des défauts à corriger. De même que la femme était considérée comme un homme incomplet, l’homme est aujourd’hui sommé de les développer si ce n’est de se comporter comme une femme !

 

 Pour ne pas être accusée de sexisme, l’idéologie du genre ne dit pas que les hommes sont inférieurs s’ils n’y parviennent pas aussi bien que les femmes mais qu’ils sont mal éduqués ou malades. Avec encore plus de perversité, elle les rend même responsables de leur mauvaise éducation !

Ainsi, au lieu de permettre aux femmes et aux hommes de mieux vivre ensemble en gérant leurs différences, la théorie du genre alimente une guerre des sexes stérile ou/et « l’évaporation » de l’homme.

 

Cette « théorie du genre » a aussi de lourdes conséquences pour l’éducation des enfants et donc pour l’avenir des familles et de nos sociétés.

 

La « théorie du genre » a permis aux hommes de sortir des stéréotypes et de pouvoir beaucoup mieux qu’avant jouer leur rôle de papa. C’est ainsi qu’ils s’occupent de leurs enfants et n’hésitent plus à être dans l’affectif, le ludique.

Elle confond cependant  les rôles sociaux traditionnels et les fonctions symboliques. Déniant la différence père/mère, elle ne permet pas à ces fonctions symboliques et donc éducatrices de s’exercer.

 

Réagissant, à juste titre, contre le sexisme et l’autoritarisme des pères d’autrefois, mais se pensant semblable, la maman baignée dans l’idéologie du genre ne juge souvent plus utile de faire intervenir un homme. En effet même si elle a porté l’enfant dans son ventre et peut se sentir plus proche de lui, elle se sent tout aussi capable de lui fixer des limites.

Elle ne maîtrise cependant pas la vision que l’enfant à de l’homme et de la femme, du papa et de la maman et c’est pourtant de cette vision que va dépendre l’intégration de la loi par l’enfant.

 

L’enfant ne perçoit pas pareillement celle qui l’a mis au monde et le papa. Cet enfant passe en effet neuf mois dans le ventre de cette maman. Il est dans son monde et tout ce qu’il peut percevoir, les battements de cœur de sa maman, les paroles de sa maman et celles des autres personnes qui lui arrivent à travers le filtre de la peau, appartiennent à son univers : un univers liquide, à température constante, protégé des agressions extérieures où il reçoit tout ce dont il a besoin sans avoir à faire d’effort, sans même avoir à demander : un monde d’harmonie !

A la « chute du paradis », comme certains ont appelé la naissance, il retrouve dans les bras de sa maman les mêmes odeurs, les mêmes battements de cœur et ceci le sécurise. En s’individualisant et à plus fortes raisons en se séparant progressivement de sa maman, il réalise comment c’était bien avant, combien cette maman avec qui il se maintient encore dans la fusion est extraordinaire, combien cette maman qui lui a tout apporté et qui continue de tout lui apporter est pour lui toute-puissante et fascinante. (Cette vision de la maman et de la femme toute-puissante, capable de réaliser ce miracle, restera gravée dans son inconscient).

Parce qu’elle est fantasmée toute-puissante, la maman (la femme) ne pourra jamais jouer les mêmes fonctions symboliques que l’homme avec un petit enfant. Même si elle fait preuve des mêmes capacités, ce qu’elle fera et dira sera toujours interprété différemment par celui-ci. Si elle parle avec sévérité, elle pourra éventuellement obtenir l’obéissance de l’enfant. Celui-ci cherchera à lui plaire par crainte de perdre son amour et pour rester fusionnel, mais cédant à ce qui est pour lui un chantage affectif, il n’est pas certain qu’il apprenne à respecter la loi.  Comment d’ailleurs pourrait-il intégrer une limite venant d’une personne qu’il perçoit comme n’en ayant aucune ? Si la maman a pour but de le limiter, lui ne cherche qu’à l’imiter, à être comme il la voit et comme il est persuadé d’être : dans la toute-puissance ! C’est la raison pour laquelle la maman doit s’efforcer de  jouer la fonction de mère qui consiste à faire exister un père, un homme non fantasmé tout-puissant. L’homme valorisé sera écouté et la maman se montrant avec des limites, permettra à l’enfant de sortir de son emprise. Elle pourra, plus tard, dire elle aussi la loi, quand l’enfant l’aura intégrée. 

 

 
Ces fonctions symboliques de père et de mère, différentes, non interchangeables avec un petit enfant sont nécessaires pour que l’enfant intègre la loi, assume les frustrations et devienne autonome. Les parents ont le devoir de les jouer sérieusement, sans se prendre au sérieux.

 

Aujourd’hui, la croyance dans l’idéologie égalitariste dominante, empêche ces fonctions de se jouer et nous constatons la multiplication d’enfants-rois plus ou moins « hors la loi » qui deviennent difficiles à gérer dans la famille, en société, à l’école ?  Comment en effet pouvoir vivre en société dans le respect des autres, suivre les règles de l’écriture, de l’orthographe, du calcul … à l’école, si l’on n’a pas intégré, très jeune, les limites et si l’on reste dans la toute-puissance ?

 

 

 

 

 

21:20 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook

24/01/2014

" Masculiniste " ?

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde »  

Albert Camus 

 

 

Est-il possible d’être encore, aujourd’hui, 

 

contre la liberté d’expression ?

 

Certains n’hésitent pas  ...

 

Ci-dessous :

Réponse aux auteurs de l'article paru sur http://rebellyon.info/?Communique-de-presse-du-Planning    (à propos de leur tentative de faire annuler la conférence : « La place du père et de la mère… »)

 

 

 2 articles du Progrès de Lyon sur cette actualité sont visibles sur ma page facebook: https://www.facebook.com/jeangabardofficiel   

 

Mmes Mrs

Ci-dessous le commentaire (PFRpublié sur http://rebellyon.info/?Communique-de-presse-du-Planning    

avec mon commentaire en rouge (JG)

 

 

 

 

 

PFR  Le 14 janvier 2014, le CCAS de Saint Genis les Ollières a organisé

 

JG  Et vous ne lui avez pas facilité le travail

 

une soirée débat avec Jean Gabard, un professeur d’histoire-géographie présenté comme un « spécialiste de l’éducation ».

JG  FAUX    je n’exerce plus la fonction de professeur d’histoire-géographie. Et même si c’était le cas, y aurait-il incompatibilité avec d’autres centres d’intérêt ? N’est-ce pas contradictoire de vouloir lutter contre les stéréotypes et en même temps d’enfermer les personnes dans un rôle ? La personne exerçant la fonction de professeur n’aurait-elle pas la possibilité de se construire socialement autrement ?
PFR    Jean Gabard produit un discours

JG    FAUX Je n’ai pas la prétention de produire un discours. Je ne fais que reprendre les discours de psychologues, psychanalystes, sociologues, philosophes, ethnologues, historiens, connues et reconnues en France et dans le monde

PFR    qui se situe clairement dans une optique masculiniste 

JG   Qu’est-ce qu’une optique « masculiniste » ?

PFR    en prétendant défendre l’égalité femmes-hommes

JG    FAUX Je ne prétends absolument pas défendre l’égalité femmes-hommes parce que celle-ci n’existe pas et ne peut pas exister. C’est la raison pour laquelle je trouve absolument obligatoire qu’il y ait égalité en droits et que celle-ci soit respectée. La confusion entre égalité en droits et droits à l’égalité est une des dérives féministes que je dénonce dans « Le féminisme et ses dérives-Rendre un père à l’enfant-roi »

PFR    et le bien-être des enfants

JG    Qui ne peut souhaiter le bien-être de nos enfants ? Je défends aussi leur droit à l’éducation

PFR   il diffuse en réalité une vision particulièrement archaïque

JG    FAUX Ce que vous dites n’est pas la réalité mais le fruit de vos suppositions. Ma vision s’oppose à la vision de la société patriarcale traditionnelle et veut dépasser une vision féministe qui devient aujourd’hui conservatrice et connaît des dérives (et ceci vous dérange).

PFR    et inégalitaire des places de chacun-e dans la société et dans la famille en particulier

JG    FAUX Dans la société, les différences doivent être combattues (et je les combats) lorsqu’elles ont pour cause des injustices.  Le fait que les fonctions symboliques soient différentes dans l’éducation des enfants ne veut pas dire que l’une doit être plus importante que l’autre et à plus forte raison que ceux qui l’exercent soient dominants ou dominés. Assumer la différence des sexes, c’est assumer qu’il y ait des différences sans qu’il y ait d’infériorité ou de supériorité. Mais c’est difficile d’assumer la différence et donc de renoncer à son fantasme de toute-puissance !

 

PFR   La pré­sen­ta­tion qu’il fait de sa confé­rence contient des propos alar­mants autour des rôles des femmes et des hommes

JG    FAUX Je lutte contre les stéréotypes sexistes. Mais la conférence ne traitait pas des rôles sociaux (qui peuvent tout à fait être interchangeables) mais des fonctions symboliques dans l’éducation

PFR    dans la paren­ta­lité, typi­ques des cou­rants mas­cu­li­nis­tes :

   Le père serait seul garant pos­si­ble de « l’auto­rité » dans la famille, la mère en étant inca­pa­ble (le père : « seul à la bonne place pour repré­sen­ter la loi »).

JG    FAUX c’est bien de me citer, vous devriez le faire plus souvent, mais en donnant la phrase entière : « Le père est seul à la bonne place avec un petit enfant pour représenter la loi » et ceci n’a aucun rapport avec la capacité ou l’incapacité de la femme mais avec la vision qu’a l’enfant de sa maman. Ceci a pourtant bien été précisé dans la conférence et repris dans le débat

PFR      Monsieur Gabard avance également une vision « vic­ti­mi­sante » des hommes, mas­quant les véri­ta­bles iné­ga­li­tés femmes-hommes

JG    FAUX je dénonce toujours les inégalités femmes-hommes quand celles-ci sont dues à des injustices et quelles que soient les victimes, hommes ou femmes. Mais, encore une fois, ce n’était pas le sujet de la conférence 

PFR   : ils seraient notam­ment écartés sys­té­ma­ti­que­ment de la garde des enfants en cas de sépa­ra­tion (« l’on sait que dans 80 % des cas les enfants sont confiés à la maman »

JG    FAUX « dans 80% des cas » ne veut pas dire « systématiquement » et de plus je n’ai pas donné d’avis sur cette réalité 

PFR   : si c’est effec­ti­ve­ment le cas, c’est dans 85% des cas une déci­sion prise de manière concer­tée entre les parents).

JG    Ce n’était pas le sujet et, qui en l’occurrence est en train de se défendre (alors qu’il n’y a eu aucun jugement) en se sentant victime ?

PFR      Enfin, la seule vision avan­cée de la famille est celle de la famille cel­lu­laire clas­si­que : un père, une mère et des enfants. Nulle famille mono­pa­ren­tale, recom­po­sée, homo­pa­ren­tale ne semble exis­ter dans la vision du monde Monsieur Gabard.

JG    FAUX J’ai expliqué la fonction du père à partir de la situation la plus simple. Cette explication faite, j’ai dit dans le débat comment cette fonction pouvait plus ou moins bien se jouer (et pourquoi), dans une famille « cellulaire classique », dans une famille monoparentale, dans une famille recomposée, dans une famille homoparentale. Je l’ai dit clairement mais il  fallait écouter jusqu’au bout !

PFR    Comment dès lors trai­ter du thème de la paren­ta­lité de manière per­ti­nente ?

JG    Comment faire une critique pertinente sans écouter ce qui est dit ?

PFR    « Cette confé­rence… n’est pas quel­que chose de mili­tant ni de poli­ti­que » affirme Lorette Deneulin-Ville, adjointe délé­guée à l’Action sociale dans un arti­cle du Progrès daté du 14/01/14.

JG    Pourquoi mon discours serait-il plus militant et politique que le vôtre ?

PFR    Pourtant, il s’agit bien d’une tri­bune accor­dée à un repré­sen­tant mili­tant

JG    FAUX Contrairement à vous,  je n’appartiens à aucun mouvement et ne défends personne. Si je suis prêt à m’engager c’est pour défendre la liberté de penser, le débat d’idées, la réflexion,  l’esprit critique, la tolérance. Oui, je défends la démocratie et peux pour cette raison m’opposer aux personnes qui prétendent détenir la Vérité et qui cherche par des appels anonymes et du chantage à empêcher ceux qui ne pensent pas comme eux de s’exprimer

PFR    des cou­rants réac­tion­nai­res qui remet­tent en cause l’égalité entre femmes et hommes.

JG    FAUX Comment remettre en cause quelque chose qui n’existe pas ? Je dénonce par contre les discriminations qui ne respectent pas l’égalité en dignité et en droits. Et la liberté d’expression est un droit qui appartient à tous quels que soient le sexe, la religion, les opinions… à partir du moment où les règles de la République sont respectées. Et je les respecte. Pas vous !

PFR    Aussi, le Planning Familial a alerté la Maire de Saint Genis les Ollières sur l’idéo­lo­gie repé­rée chez ce confé­ren­cier, et dénonce

JG    FAUX Vous n’avez pas fait qu’alerter et dénoncer. Vous avez aussi exercé des pressions, sous forme de chantage, pour faire annuler la conférence.

Vous avez par contre raison de ne pas en être fiers et de ne pas le signaler…

PFR    l’uti­li­sa­tion de fonds publics pour l’orga­ni­sa­tion de cette soirée très conno­tée poli­ti­que­ment.

JG    FAUX Qui de vous ou de moi milite pour un mouvement très connoté politiquement ? La réponse est claire. La preuve : tout ce que vous avez dit sur ma vision du monde est faux et vous êtes totalement incapable de dire pour qui je vote (et ceci n’a d’ailleurs aucune importance compte tenu du sujet). Si je défends une vision de l’éducation (c’est le sujet de mes conférences), je ne défends pas de camp politique (si ce n’est la démocratie). D’autres parts, si des fonds publics n’étaient pas utilisés par votre mouvement, il me semble que votre propagande serait moins efficace et que vous ne perdriez pas autant de temps à vouloir censurer les autres.

 

Etant donné le nombre de réponses fausses dans votre article, si j’exerçais encore la fonction d’enseignant, j’aurais des difficultés à valoriser un travail qui n’a pas été fait sérieusement et ne pourrais que vous encourager à être plus attentif et plus rigoureux la prochaine fois. Je rajouterai à faire preuve d’honnêteté en ne prenant pas ce qui vous arrange pour la réalité.C'est effectivement plus facile de répondre aux arguments de réactionnaires sexistes que de répondre aux arguments que j'avance. Vous avez parfaitement le droit de ne pas les partager mais vous n’avez pas le droit de me faire des procès sur des propos que je n'ai jamais tenus.

 

Je renouvelle donc ma demande aux auteurs de cet article, (pour ne pas rester dans la pensée binaire), de lire ou d’écouter mes propos (livre, articles, conférences…) attentivement. S’ils le peuvent qu’ils citent, sans les déformer, d’éventuels propos sexistes et réactionnaires au lieu de les inventer. Et s'ils en trouvaient de faire respecter la loi et de me faire condamner 

 

Pour terminer, je rappellerai cette phrase attribuée à Voltaire : “Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire.” À méditer  …

 

 

Merci de votre écoute et de publier, cette fois-ci,  ma réponse

 

Jean GABARD  auteur   conférencier

relations hommes / femmes   éducation des enfants

http://blogdejeangabard.hautetfort.com  

http://www.jeangabard.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15:19 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook