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30/05/2014

Mes derniers tweets

«  Le racisme est le propre de l’homme. C’est ainsi, il vaut mieux le savoir et faire en sorte qu’il ne progresse pas et qu’il soit combattu par la loi. »

Tahar Ben Jelloun

 

 

 

10 de mes derniers tweets

#ABCDégalité La rêverie égalitaire est le désir de tout enfant (non contrarié par un père) de retourner dans le ventre de sa mère

La #théoriedugenre n'est pas présente qu'à l'#école Elle est dans notre société depuis 40 ans

La différence des sexes ne justifie pas leur hiérarchie L’égalité en droits ne justifie pas la dénégation de la différence

Il faut lutter contre les discriminations, apprendre à assumer et gérer les différences

Le racisme comme le sexisme ont comme origine le refus d'assumer la différence qui gêne.

Les conditions de travail et d'apprentissage à l'école n'ont jamais été aussi bonnes et la motivation des élèves aussi faible

Par #égalitarisme nous rejetons la fonction de #père Il n'y a plus d'autorité et de limite et donc plus de respect de l'autre

"Misogynie à part" Brassens était-il sexiste ?

Les enseignants doivent-ils devenir des animateurs ?

Pour lutter contre les #discriminations, des #féministes n’assument plus les différences et favorisent le #sexisme !  http://blogdejeangabard.hautetfort.com/archive/2013/10/31/sexisme-5209654.html

 

 

 

 

 

 

  J’interviens le 18 juin à Carcassonne au Colloque contre les jeux dangereux et le harcèlement http://www.jeuxdangereux.fr/

 

 

 

 

Twitter présente l’inconvénient de ne pas permettre une réflexion profonde. Un tweet est une réaction rapide et même souvent beaucoup trop rapide.

 

En 140 caractères, le message ne peut être modéré. Il doit aller à l’essentiel.

En cela il constitue un très bon exercice de synthèse. De plus, il a peut-être des chances d’être lu … rapidement ...

 

Alors , pourquoi pas ? Gazouillons !

 

Si vous êtes sur twitter vous pouvez aller sur mon compte @Jeangabard sinon voici, ci-dessous, mes derniers tweets

 

 

: "Ce jour-là nous éclaire encore", déclare . Le 25 mai 2014, il a du y avoir une coupure d'électricité !

 

 

les Alliés débarquent en Normandie pour nous libérer de l'#extrêmedroite. 25 mai 2014 le @FN envahit la France

 

 

Quand il n'y a pas de bonne image du #père, le jeune est obligé de l'inventer et trouve une caricature : le #macho ! rue89.nouvelobs.com/2008/06/30/mon

 

Aujourd'hui ce n'est pas le #patriarcat qui fabrique des #machos et des #fachos mais au contraire le manque de #père pem.mediation.free.fr/BFF/articles.p

 

La spontanéité proximité #jeunesse préférées à réflexion recul maturité ne peut que favoriser les sentiments primaires exploités par le #FN

 

Sur 3 #conférences ds Jura ont trouvé que @jeangabard apporte de nlles connaissances 77% oui, 23% moyen, explique clairement 74% oui, 20% mo

 

Années 1920: les Jeunes Allemands sans "#père" inventaient le nazi. 2014 les jeunes Français sans "père" votent #FN rue89.nouvelobs.com/2008/06/30/mon

 

#FN Aux élections de 1932, déçus par les partis traditionnels, impuissants à résoudre la crise, les Allemands choisissaient Hitler. 2014...

 

L'#abstention responsable de la montée du #frontnational L'élection ne consiste pas à choisir un bon candidat mais à éviter les mauvais

 

Une société sans "#père" dans la confusion ne peut que favoriser la montée du #machisme, du #fascisme et donc du #FN rue89.nouvelobs.com/2008/06/30/mon

 

L'#égalité qui est réclamée contre l'autre qui a plus est souvent oubliée quand l'autre a moins p96 jeangabard.com/site/Livre.html

 

Quand les dérives d'une idéologie #féministe "conservatrice" favorisent la montée du #FN p96-97 jeangabard.com/site/Livre.html

 

Stoppons le Parti de La Haine #FN -- je m'engage à voter ce week-end. RT SVP secure.avaaz.org/fr/france_elec

 

#Conférence#parentalité @Jeangabard à propos de "Faire intégrer les limites aux enfants" . Réécouter l’émission sur podcast.rcf.fr/emission/209208

 

Si critiquer la démocratie ne fait pas de vous 1 dictateur pourquoi critiquer le féminisme ferait de vous 1 anti féministe, 1 réactionnaire?

 

 

.@najatvb#RTL#BringBackOurGirls : "C'est l'Humanité toute entière qui est touchée au coeur..." qd droits des Fet H ne sont pas respectés

22:14 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

19/05/2014

Différence des sexes et Etudes de Genre

 

« L’éducation est l’arme la plus puissante

 pour changer le monde »

 

Nelson Mandela

 

 

Différence des sexes et Etudes de Genre

 

Les différences hommes/femmes ne sont pas uniquement naturelles. Elles sont bien évidemment aussi construites par l’éducation et toute la culture environnante qui peuvent être sexistes.

Mais si les hommes et les femmes sont influencés par les jouets qu’on leur offre, par leur vie intra-utérine et peuvent même l’être par les traumatismes de leurs ancêtres et, pourquoi pas, par leurs vies antérieures…

est-il possible qu’ils ne le soient pas par le fait d’être nés d’une personne du même sexe ou d’une personne du sexe différent ? ? ?

Et cette inégalité qui structure notre psychisme serait-elle considérée comme une discrimination sexiste ? ? ? 

Songerait-on aussi à la déconstruire comme l’on s’attaque, mais cette fois-ci à juste titre, aux stéréotypes sexistes ?

 

 

 Rappel :

3 Conférences-débats

« Faire intégrer les limites aux enfants »

dans le JURA

Avec Jean GABARD

 

organisées par Mutualité Française Jura (Service Enfance)

à ORGELET le mercredi 21 mai 2014 à 20h

à la Petite Salle Polyvalente 1, avenue Lacuzon   

contact : 03 84 25 54 02 

 

à ARBOIS le jeudi 22 mai 2014 à 20h30

salle Bocat au Château Pécauld rue du Château Pécauld

contact :  03.84.66.25.53    

                                                                            

à CHAMPAGNOLE le vendredi 23 mai 2014 à 20h30

au Lycée Paul Emile Victor 625 rue de Gottmadingen

contact : 03.84.52.00.86 

 

 

Vous pouvez

écouter l’interview d’une dizaine de minutes réalisée par RCF Jura à propos des conférences débats

« Faire intégrer les limites aux enfants »

 

Le mardi 20 mai à 7h20 sur RCF Jura

 

réécouter l'émission

 

Jean GABARD Conférences-débats "Faire intégrer les limites aux enfants" dans le Jura  

 

09:13 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

03/05/2014

faire intégrer les limites aux enfants

Les faits ne cessent pas d’exister

parce qu’on les ignore

 

Aldous Huxley

 

         « Faire intégrer les limites aux enfants »

Aujourd’hui nous savons qu’il n’est plus « interdit d’interdire » comme dans les années 1970 et qu’il faut poser des limites aux enfants.

Nous avons aussi appris que nos enfants étaient des personnes, qu’il convenait de les respecter et de savoir leur parler pour qu’ils obéissent.

Il nous reste cependant un point important à régler pour pouvoir être plus efficace en leur fixant les limites : bien nous positionner (à une place acceptable par eux) pour jouer nos fonctions d’éducateur.

Un point essentiel mais délicat !

En effet parler de la place des pères et des mères fait encore trop penser aux rôles traditionnelles attribués aux hommes et aux femmes par la société patriarcale autoritaire et sexiste que nous rejetons à juste titre.

Alors, sans être « macho » et réactionnaire, quelle peut être la place des pères et des mères pour pouvoir faire intégrer les limites aux enfants qui en ont tant besoin pour se structurer ?

 

C’est à cette question que nous pouvons tenter d’apporter, si ce n’est des réponses, des éléments de réflexion

 

3 Conférences-débats dans le JURA

 Avec Jean GABARD 

organisées par Mutualité Française Jura (Service Enfance)

 

à ORGELET le mercredi 21 mai 2014 à 20h

à la Petite Salle Polyvalente 1, avenue Lacuzon   

contact : 03 84 25 54 02 

 

à ARBOIS le jeudi 22 mai 2014 à 20h30

salle Bocat au Château Pécauld rue du Château Pécauld

contact :  03.84.66.25.53    

                                                                            

à CHAMPAGNOLE le vendredi 23 mai 2014 à 20h30

au Lycée Paul Emile Victor 625 rue de Gottmadingen

contact : 03.84.52.00.86 

 

 

 

La place des pères et des mères

pour faire intégrer les limites aux enfants ?

 

   La place du père et de la mère dans la famille a considérablement évolué depuis une cinquantaine d’années et ne paraît toujours pas évidente aujourd’hui : plus que jamais, en ce début de XXIème siècle, elle pose question !

 

   Pendant des siècles, les rôles des hommes et des femmes ont été cadrés avec rigueur par la société patriarcale. La marche vers la démocratie a apporté, avec l’égalité en droits, des ouvertures. Aujourd’hui les hommes ne se sentent plus obligés de maintenir une posture rigide et acceptent de dévoiler leur sensibilité. Ils peuvent se permettre d’exprimer leurs sentiments et de participer à des tâches autrefois réservées aux femmes, sans pour autant sentir leur virilité défaillir. Ils sont même des papas beaucoup plus présents, plus proches, qui savent entourer leur famille de leur protection et de leur affection.

 

   Si on ne peut que se féliciter du recul des comportements sexistes chez les hommes, celui-ci doit-il cependant devenir dans la famille « une femme comme les autres », une seconde maman ? Si l’homme peut « être dans l’affectif » et même dans le ludique avec ses enfants, doit-il, pour favoriser l’harmonie, entrer dans la dyade maman-enfant comme de nombreux papas s’y essaient avec plus ou moins de succès ? Doit-il oublier la fonction d’autorité à laquelle les « pères » traditionnels  avaient le tord de s’identifier ?

 

L’idéologie égalitariste a parfois des difficultés à assumer la différence des sexes. La petite fille mise au monde par une personne du même sexe qu’elle et le petit garçon né d’une personne du sexe opposé n’ont pourtant pas le même rapport avec la maman qui leur a tout apporté et qui pour cela est perçue toute-puissante. Quand, en découvrant la différence des sexes, l’une se sent, comme sa référence et se croit hors des limites, l’autre souffrira de ne plus pouvoir s’identifier à son modèle premier. Pour supporter cette castration psychique primaire, il a besoin de la refouler en se prouvant qu’il n’a jamais voulu devenir comme sa maman et qu’il n’a donc aucune raison de souffrir. Pour cela, il lui faut dénier sa fascination pour le féminin et se persuader qu’il est préférable d’être un garçon. Ceci l’amène à exhiber ses attributs masculins et à dénigrer ce qui appartient à la féminité. Si ce machisme grotesque n’a pas lieu d’être cautionné par l’adulte, il est pourtant indispensable pour l’enfant qui a besoin, à ce moment, de trouver un modèle d’homme dont il est fier pour pouvoir sortir de sa sidération de la femme et se construire différemment.

 

  Cette structuration différente du psychisme conditionne le rapport à la loi. La  maman n’est perçue ni comme le papa et ni pareillement par les petits garçons et par les petites filles. Fantasmée toute-puissante, elle ne peut jouer les mêmes fonctions symboliques que le père. Ce qu’elle fait et dit est toujours interprété différemment par le  tout petit enfant, qui, s’il peut enregistrer énormément de sensations n’a pas encore les moyens de tout comprendre. Cette maman peut, certes, faire preuve de sévérité. Si elle fixe seule des limites sans faire intervenir un tiers, l’enfant risque cependant de ne pas les intégrer. Il peut se soumettre mais cherche surtout à lui faire plaisir pour ne pas la perdre. Son but est de la copier pour rester dans la toute-puissance avec elle. Quand la maman veut le limiter, l’enfant lui n’a en fait qu’une idée : l’imiter. Il n’est jamais question de loi à respecter puisque  les mots viennent d’un lieu où, pour lui, la limite n’existe pas. Il reste hors la loi (contrairement à l’enfant victime de l’autoritarisme qui peut la rejeter, lui, ne la connaît pas !).

Le compagnon (qui n’est pas forcément le géniteur ou le papa) n’a pas mis au monde l’enfant. Il n’est pas perçu tout-puissant et peut faire intégrer les limites aux enfants. Pour cela il doit non seulement jouer la fonction symbolique de père en disant la loi mais aussi être écouté. Et il ne le sera que s’il est nommé père et donc valorisé par la mère.

En consentant à se présenter comme quelqu’un qui écoute le père,  la maman entre alors dans la fonction de mère. En donnant l’autorité à un Autre différent, elle signifie à l’enfant qu’elle n’est pas toute-puissante puisqu’elle manque et qu’elle a besoin de quelqu’un. Cet homme mérite alors d’être écouté et la loi à laquelle il se plie et qu’il se contente de dire (il ne s’agit pas de faire sa loi), sera plus facile à accepter. L’exemple de ses parents acceptant leur non toute-puissance (L’homme au pouvoir absolu ne peut être dans la fonction de père) permettra  aussi à l’enfant de mieux assumer sa propre castration.

 

Il semble donc que le tout petit enfant qui ne voit pas la réalité comme l’adulte, ait besoin de ce jeu pour intégrer la loi dans les premières années. Ce n’est que s’il l’assimile à cet âge, qu’il pourra, par la suite et après des années d’explications,  comprendre que la loi puisse être dite aussi par la mère et par d’autres. Si la tendance est de le considérer très vite comme un grand, il ne faut cependant pas oublier que lui n’aspire qu’à fusionner avec sa maman. De même qu’il a eu des difficultés à supporter que sa maman ait eu besoin d’un homme pour enfanter (le mythe de la vierge Marie), il résiste longtemps à admettre que sa maman puisse être limitée et dans la loi. C’est en effet, pour lui, assumer qu’il n’est pas tout-puissant alors qu’il veut rester l’enfant-roi sans contrainte !  C’est pour cela qu’il reste longtemps  nécessaire de répéter sérieusement mais sans se prendre au sérieux, ce qui n’est qu’un jeu.

 

 

La différence des sexes est une limite qui n’autorise pas les discriminations. Lorsqu’elle est assumée et donc gérée, elle permet aux hommes et aux femmes d’entrer en relation, de se structurer et de grandir. Elle n’est pas la cause ou la conséquence de la guerre des sexes mais au contraire source de liberté. Sa gestion intelligente est la condition de l’éducation des enfants et du vivre ensemble …

 

Jean GABARD 

Conférencier et auteur de « Le féminisme et ses dérives – Rendre un père à l’enfant-roi »,

Les Editions de Paris Max Chaleil, réédition nov. 2011. ISBN : 978-2-84621-158-1  PP 16 €

 

 

23:43 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook