19/01/2012
Parité
Le pessimiste se plaint du vent,
l'optimiste espère qu'il va changer,
le réaliste ajuste ses voiles.
William Arthur Ward
Vous trouverez dans le n°34 Hiver 2012 du Magazine des Livres un commentaire de Stéphane Beau sur Le féminisme et ses dérives - Rendre un père à l'enfant-roi
Mercredi 18 janvier 2012 de 8h30 à 9h, sur SUD RADIO
j’étais interrogé par Robert Ménard sur la parité.
Quelle place êtes-vous prêt à laisser aux femmes ?
http://www.sudradio.fr/156/menard-en-liberte
Parité, justice ou théorie du genre ?
Le sujet de la parité semble de plus en plus poser problème dans les relations hommes/femmes alors qu’il n’y a pourtant jamais eu autant de personnes qui y soient favorables. Alors pourquoi ces difficultés ?
Qui ne crie pas à l’injustice et qui peut oser contester les revendications de parité quand sont donnés les chiffres de la sous représentation des femmes en politique et dans les conseils d’administration, les écarts de salaire pour le même travail avec le même diplôme etc… ?
Les positions quasi unanimes face à de telles aberrations devraient normalement permettre d’arriver rapidement à des solutions et pourtant il n’en est rien. Le problème est-il abordé comme il le faudrait ?
Ne faudrait-il pas avant de demander la parité, qui n’est autre que le résultat escompté, procéder par étape et réclamer d’abord des moyens de justice pour régler ce qui peut l’être ? Ne pourrait-on pas commencer par se demander pourquoi les hommes politiques n’arrivent pas à trouver un moyen pour que les hommes politiques respectent la loi que les hommes politiques ont votée ?
Et peut-être aussi pourquoi la loi sur l’égalité salariale connaît-elle autant de difficultés à être appliquée ?
Si un meilleur équilibre est tout à fait souhaitable la parité l’est-elle vraiment ?
Pour faire avancer la liberté, il a fallu mettre en place des séries de mesures. Cela a pris des siècles et ce n’est pas encore fini. Alors est-ce raisonnable de demander directement la parité ? D’ailleurs si un meilleur équilibre est tout à fait souhaitable la parité l’est-elle vraiment ?
Cette revendication est en effet contradictoire. D’un côté on voudrait que les comportements et les performances soient exactement les mêmes entre hommes et femmes, qu’il n’y ait plus de différences et d’un autre côté on voudrait en faire deux catégories différentes, égales en nombre …
Dans la revendication de parité qui paraît totalement légitime au premier abord, il y a en fait embrouilles : derrière la revendication de parité, il y a une autre arrière-pensée idéologique. Sous couvert de demande de justice on cherche à faire passer l’idée non pas simplement qu’il ne doit pas y avoir de discriminations mais que les différences entre les hommes et les femmes n’existent pas !
Pour qu’il puisse éventuellement y avoir la parité totale, il ne faudrait aucune discrimination sexiste et aucune construction sociale sexiste. Mais il y a aussi une autre condition et non des moindres : que les hommes et les femmes soient totalement à égalité non plus simplement en droits mais en identité et dès le début de leur vie. Ce qui voudrait dire qu’il n’y aurait pas, entre les hommes et les femmes de différence biologique ni de différence dans la structuration du psychisme (qui tient en grande partie au fait d’être né d’une personne du même sexe pour les filles et d’une personne du sexe opposé pour les garçons)
Ce n’est plus la parité qu’il faut demander, mais la justice.
S’il n’y avait pas de différence biologique et de différence de structuration du psychisme, on ne pourrait que réclamer la parité (et en oublier même les contradictions).
Mais s’il y a, en plus de la construction sociale et des discriminations sexistes, une différence biologique et une différence de structuration du psychisme, ce n’est plus la parité qu’il faut demander (celle-ci est une utopie par définition impossible, à moins de l’imposer et de chercher à changer l’humain … ce qui est le propre des régimes totalitaires !), mais la justice. Celle-ci consiste à lutter contre toute construction sociale sexiste et contre toute discrimination sexiste. Il est même alors possible d’oser la fraternité en cherchant des mesures pour favoriser l’équilibre entre les deux sexes (et pourquoi pas des discriminations positives ?).
On en finirait peut-être alors avec la catégorie « hommes » éternellement coupables et la catégorie « femmes » éternellement victimes. Il n’y aurait plus qu’une catégorie d’humains démocrates, avec leurs imperfections mais limités par des lois égales pour tous et sanctionnés pareillement quand ils ne les respectent pas (ce qui n’est pas le droit à l’égalité mais l’égalité en droits).
22:11 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
29/10/2011
Rendre un père à l'enfant-roi
"C'est une chose de penser que l'on est sur le bon chemin, une autre de croire que ce chemin est le seul".
(Paolo Coelho)
Je participerai au débat proposé par le Café Citoyen de Lyon
avec Philippe Meirieu
Contacter l'animateur :
Alain Fabre - 06 14 71 32 74 - lescafescitoyensdelyon@gmail.com
http://www.cafes-citoyens.fr/arcadies/lyon
LE FÉMINISME ET SES DÉRIVES
Rendre un père à l’enfant-roi
JEAN GABARD
Les ÉDITIONS de PARIS
MAX CHALEIL
En librairie le 04/11/2011
Avant-propos
Dans les années 1980-1990, il fallait être insensé pour oser émettre une critique du féminisme.
En 2006, à la parution de l’essai dénonçant des dérives dans le féminisme, beaucoup, attirés pourtant par la belle Sabine du tableau de David, en couverture, l’ont rejeté avec dégoût après avoir lu le titre : « Le féminisme et ses dérives ». Comment oser parler de dérives du féminisme alors que les femmes, dans les pays occidentaux, viennent tout juste d’obtenir l’égalité en droits et que les lois, très souvent, ne sont pas respectées ? Comment oser parler de dérives du féminisme alors que les injustices et même les crimes sexistes sont encore tellement nombreux ? Et puis « comment le féminisme pourrait-il dériver ? »… Il n’était même pas question de lire le sous-titre, « Du mâle dominant au père contesté » qui, constatant la chute du père, annonçait pourtant clairement l’intention de ne pas revenir au « mâle dominant ». Mais c’en était déjà trop ! Après « Fausse Route » d’Elisabeth Badinter ou « Le premier sexe » d’Eric Zemmour, ce devait être encore un nouveau pamphlet contre les féministes, symptomatique de cette période de « contre-offensive patriarcale » (« backlasch ») … Alors pourquoi perdre son temps à survoler ne seraient-ce que les quelques lignes de la quatrième de couverture ? L’auteur ? Certainement un de ces hommes aigris, incapables d’accompagner l’émancipation des femmes, un de ces « masculinistes antiféministes », un de ces nouveaux réactionnaires qui craignent pour leurs privilèges ! A oublier au plus vite et, au nom de la défense des valeurs démocratiques, à empêcher de s’exprimer davantage ! Et en effet de nombreux projets de conférences-débats animées par l’auteur sur un des thèmes majeurs de l’essai -l’éducation des enfants- sont ainsi annulés, pressions faites auprès des organisateurs, des maires, des conseils généraux, pour les faire avorter ! Pourtant l’auteur insiste et des associations le réclament et lui donnent la parole. Si à sa première conférence-débat donnée bénévolement sur les terres de son enfance il n’y a que 10 personnes, d’autres animations suivent avec chaque fois davantage de participants. Le nom de Jean Gabard et le titre de l’essai apparaissent dans les journaux. Les commentaires des journalistes éveillent la curiosité. La participation à une émission de TV grand public sur le féminisme, même s’il est invité « pour faire le spectacle », fait alors connaître Jean Gabard au niveau national. Elle lui permet d’être reconnu non pas comme polémiste farfelu mais comme critique aux remarques pertinentes face à une coalition d’adversaires qui, il est vrai, en ont fait si peu ce jour là, sur ce sujet d’actualité. Cette réputation nouvelle lui attire aussi une volée d’attaques. Les plus virulentes s’en prennent d’ailleurs davantage à des pensées misogynes et réactionnaires qu’on lui prête pour le dénigrer plus facilement qu’à ce que l’auteur-conférencier expose clairement… Et pour cause ! Elles sont souvent le fait de passionnés qui n’ont ni lu le livre ni suivi les conférences et qui n’acceptent pas la moindre remise en cause de leur idéologie...
Les conférences sont maintenant animées en France, en Suisse, en Belgique avec chaque fois des participants qui peuvent être dubitatifs ou approbateurs mais qui se sentent concernés et interpelés par le discours qu’ils entendent et qui leur semble intéressant. Les débats qui s’en suivent, vivants et riches de questions, permettent à la réflexion de se poursuivre… Jean Gabard est même maintenant présenté et apprécié non seulement comme « spécialiste de la question des pères » mais comme « un conférencier qui décoiffe » !
Après d’autres émissions à la télévision, sur des radios nationales, régionales des articles, repris par de nombreux sites, l’envie d’en savoir plus fait vendre le livre …
Il est aujourd’hui réédité car il n’a, en effet, pas pris une ride !
Les questions qu’il soulève n’ont jamais été autant d’actualité pour les personnes qui s’occupent de près ou de loin des jeunes générations En effet, l’éducation et même l’instruction apparaissent de plus en plus difficiles à transmettre que ce soit dans les familles ou à l’école. De nombreux enfants pouvant paraître totalement épanouis posent question aujourd’hui. Nous voyons tous les jours dans l’actualité des exemples d’affrontements entre bandes rivales, des violences gratuites, des actes de délinquance, de vandalisme, des jeux tragiques, des suicides … et ceci chez des populations de plus en plus jeunes. Ces phénomènes ne cessent de s’amplifier avec toujours les mêmes données : celles qui étaient déjà analysées en 2006 et qui se confirment aujourd’hui.
Le libéralisme et le féminisme ont permis à la démocratie de se développer dans le couple et dans la famille. Les pater familias dominateurs et froids ont pratiquement disparu et ont laissé la place à des papas plus présents, plus affectueux. Malgré une préoccupation accrue des parents, les enfants ont cependant des difficultés à intégrer les limites, indispensables pour se structurer. Des enfants-rois, manquant de repère et difficiles à gérer peuvent adopter des comportements à risques voire délinquants pour se sentir exister. D’autres restent d’éternels adolescents ayant peur de prendre des engagements personnels et prêts à suivre les slogans simplistes et racoleurs du premier groupe venu qui leur fournira un espoir et une sécurité.
Les difficultés d’éducation des enfants sèment la discorde dans les couples désarmés qui cherchent désespérément du sens à leur vie. L’incompréhension devant la différence de l’autre, mal connue ou déniée, accentue les craintes et les sujets de disputes. Nombreux sont les hommes et les femmes qui ne savent plus comment vivre avec l’autre sexe. Alors que la famille reste une valeur importante, le pourcentage des séparations et du nombre d’enfants ne vivant plus avec ses deux géniteurs a encore augmenté.
Dans la crise qui semble dépasser notre société « adulescente », la recherche du plaisir dans l’individualisme et la consommation (qui devient problématique pour certains), ne fait qu’accroître la frustration que l’on n’a plus appris à assumer. Les révoltes et l’insécurité qu’elles créent, la solitude et le sentiment d’impuissance qui en découlent, rendent encore plus attrayants les discours de guides charismatiques qui nous promettent un « ordre nouveau » et valorisent nos « égo » de mécontents sans projet en nous laissant croire « qu’ensemble tout est possible »
Le risque existe bel et bien mais il n’y a pas de fatalité !
Cet essai ne donne pas de nouvelles « recettes miracle » mais il explique comment et pourquoi notre société en est arrivée là où elle se trouve actuellement. En pointant précisément notre position dans l’évolution, il permet de mieux la comprendre, de sortir du fatalisme et de réfléchir à d’autres possibilités. Il brise en effet la dictature de la pensée binaire imposant soit le repli inefficace et impossible sur des positions connues et sécurisantes, soit la fuite en avant irréaliste et dangereuse dans des tractations malvenues mais séduisantes. Loin de partager la nostalgie de la société patriarcale traditionnelle ou les illusions féministes dites « modernes », en opposition mais sur le même axe, ce livre pointe les confusions et les faux pas à éviter. Il propose d’autres voies et des projets pour avancer dans le « bon » sens.
Il est en effet temps d’inventer une alternative aux deux idéologies, l’une réactionnaire et l’autre utopique qui s’affrontent et s’entretiennent, si nous ne voulons pas sombrer dans un désenchantement propice à la montée des extrêmes, ceux-là mêmes que nous voyons déjà se manifester de plus en plus ouvertement dans les comportements sociaux, dans les mouvements politiques et qui risquent de s’exprimer beaucoup plus violemment, si nous n’inventons rien pour créer du lien et donner envie de vivre ensemble.
Ce livre est plus que jamais d’actualité. S’il était possible d’émettre un souhait, ce serait que très vite il ne le soit plus…
parmi les prochaines interventions
lundi 21/11/11 sur France Bleu Creuse 14h-14h30
jeudi 24/11/11 conférence à Lyon, APEL du Rhône
samedi 10/12/11 conférence à Lyon Foyer les Terrasses
lundi 12/12/11 conférence à Blacé, organisée
par l’ASSOCIATION DES FAMILLES BLACE / ST JULIEN / SALLES
et l'UDAF du Rhône.
22:58 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
10/09/2011
Genre dans le trouble !
« N’être qu’un, oui, mais lequel ? »
Alphonse Allais
La théorie du genre en question ?
La théorie du genre semble aujourd’hui s’imposer dans la société moderne. L’introduction de celle-ci dans les manuels scolaires de SVT de classe de première ES et L des lycées a cependant entraîné une vague de contestation. Qu’en est-il alors de cette théorie ? Et quelles en sont les répercussions dans les relations hommes/femmes et l’éducation des enfants ?
La « théorie du genre » affirme que la différence de comportement et de résultat entre les hommes et les femmes est surtout la conséquence de la construction sociale. Cette idéologie s’est développée dans les années 1970, surtout aux Etats-Unis, et se retrouve aujourd’hui dans l’actualité.
Les études sociologiques faites par les féministes du « genre » permettent de constater des conséquences de l’éducation mais ne peuvent cependant absolument pas démontrer que les inégalités de comportement et de résultats entre les hommes et les femmes ne s’expliquent que par la culture.
Celles-ci résultent déjà de différences biologiques et notamment hormonales, parfaitement vérifiables aujourd’hui. On sait qu’à la naissance le petit garçon est littéralement « bombardé » de testostérone pour se construire physiquement homme et que cette hormone est aussi celle de la hardiesse et du mouvement. De même, au moment de l’accouchement, la femme voit son taux d’ocytocine augmenter considérablement afin de faciliter « l’accordage » avec le petit enfant…
La théorie du genre n’accorde que peu d’importance à ces différences biologiques et elle oublie totalement la différence de structuration du psychisme. Et pourtant il y a bien une énorme différence au départ entre la petite fille qui naît d’une personne du même sexe et le petit garçon qui naît d’une personne de sexe différent.
Chaque petit enfant perçoit celle qui l’a mis au monde comme une divinité toute-puissante. Cela s’imprègne dans notre inconscient et fait que chaque humain homme ou femme continue de fantasmer sur la femme même si cette Femme, comme le dit Lacan, n’existe pas dans la réalité. En se rendant compte de la différence des sexes, le petit garçon apprend qu’il ne pourra jamais devenir comme sa maman et qu’il doit renoncer à jamais à son premier modèle et à la toute-puissance. Il subit alors une castration psychique terrible qu’il ne peut supporter qu’en la refoulant. Le refoulement, pour lui, consiste à se persuader qu’il n’a jamais voulu être comme sa maman et ainsi qu’il n’a pas de raison de souffrir. Pour cela, il lui faut démontrer qu’il est préférable d’être un garçon qu’une fille. Qui n’a pas vu des petits garçons exhiber avec fierté leur « zizi » et affirmer que « les filles sont nulles » ?
A la différence du petit garçon, la petite fille n’a pas à changer d’identification. Elle peut se dire qu’elle deviendra toute-puissante comme sa maman et qu’il lui suffit de grandir.
Les sociétés patriarcales ont presque toujours cherché à accentuer ces bases inconscientes pour marquer la séparation entre les sexes, inférioriser le sexe féminin et empêcher le retour à la mère. Il fallait donc (et il le faut encore) mettre fin à tout ce qui peut être construction sociale sexiste. La théorie du genre y a largement contribué et a servi la démocratie en contrant les arguments naturalistes des sociétés traditionnelles. Mais, aujourd’hui, elle fait de toute différence une injustice comme si l’asymétrie était toujours associée à une forme de domination. Certes, elle maintient la mobilisation contre des discriminations sexistes encore trop nombreuses mais exacerbe la guerre des sexes au lieu d’essayer de la dépasser.
Dénier la différence des sexes fait en effet de l’homme le coupable idéal de toute inégalité de résultat et de la femme une éternelle victime : si la femme se trouve moins performante, l’homme est accusé de l’avoir discriminée ; si elle pense avoir des aptitudes supérieures, l’homme est rendue responsable de sa mauvaise éducation et enjoint de faire un travail sur lui pour se bonifier.
En déniant la différence des sexes et donc en s’évitant ainsi de la gérer, cette idéologie accentue les problèmes inévitables liés à l’altérité.
Plus dramatique encore, cette idéologie ne donne pas aux fonctions symboliques non interchangeables de père et de mère la possibilité de s’exercer. La mère sur le même plan que le père ne voit plus la nécessité de nommer un homme dans la fonction d’autorité pour faire intégrer les limites au petit enfant. Cette maman dont les capacités ne sont pas en cause, peut vouloir limiter l’enfant mais celui-ci, la percevant toute-puissante et donc sans limite, ne cherche qu’à l’imiter. Il n’a qu’un seul but : faire plaisir à sa maman pour rester dans la fusion et la toute-puissance avec elle, c’est à dire hors la loi.
En voulant éviter les névroses qu’a pu engendrer l’autoritarisme sexiste, l’idéologie du genre fait de « l’autorité parentale » « une autorité pas rentable » qui ne permet pas aux enfants d’intégrer les limites. Elle les laisse dans l’angoisse de l’unité, sans père et sans repère.
En recherchant l’unité de sexe comme d’autres ont recherché l’unité de race ou de classe, cette idéologie dérive. Elle a des conséquences graves sur les relations hommes/femmes et l’éducation des enfants et risque de nous entraîner vers l’utopie et la confusion ! … Ne sommes-nous pas déjà un peu dans l’indifférence ?
Jean GABARD
auteur d’un essai sur les relations hommes/femmes et l’éducation des enfants :
« Le féminisme et ses dérives – Rendre un père à l’enfant-roi »
Les Editions de Paris, (54 rue des Saint-pères 75007 Paris, 01 45 44 16 22, les-editions-de-paris@wanadoo.fr)
En librairie le 03 novembre 2011
Mes prochaines conférences
27/09/11 - Université du Temps Libre de Dreux : le féminisme et ses dérives
04/10/11 - Conseil Général des Alpes Maritimes : la place des pères et des mères pour faire intégrer les limites
19:04 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook


