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07/04/2017

Materner ou Eduquer ?

Autrefois j’étais indécis

mais à présent

 je n’en suis plus très sûr 

Umberto ECO

 

15/05/17

Le samedi 20 mai 2017, à 17 h

j'anime une conférence-débat ( " Ecole maternage, éducation. La place du père et de la mère dans la famille et à l'école ")

à l'Université du Temps Libéré des Pays du Lot,

à Prayssac

http://utlpl.free.fr/ 

 

 

Education et démocratie ?

 

En matière d’éducation le travail ne manque pas. On ne s’est jamais autant préoccupé qu’aujourd’hui de donner à nos enfants « une bonne éducation » et l’Ecole qu’ils fréquentent a été, elle aussi, considérablement améliorée ces cinquante dernières années…

 

Comment se fait-il, alors, qu’un certain nombre de ces enfants, puissent avoir encore des difficultés à respecter les règles de vie en société, à se motiver pour travailler et s’instruire ? 

 

Comment les éduquer, avec quelle place pour la mère et pour le père, pour qu’ils deviennent des adultes responsables, capables de faire progresser le « vivre ensemble » dans notre démocratie ? 

 

C’est ce à quoi je vous invite à réfléchir dans mon essai : « Materner ou éduquer – Refonder l’école » et dans les conférences-débats (destinées à tout public), que j’anime.

 

 

 « MATERNER ou EDUQUER - Refonder l’école »Collection Actuels, Les Editions de Paris Max Chaleil,  rue des Saint-pères 75007 Paris, mai 2016, ISBN :978-2-84621-231-1,   9 €

 

 

Il se peut que mes propos dérangent 

 

mais ils sont compréhensibles par tous,

respectueux des femmes et des hommes

et ont pour seul projet de faire avancer la réflexion.

 

 « Le livre de Jean GABARD, Materner ou éduquer - Refonder l'école est clair, original, intéressant »  Philippe Arondel,  Radio Fréquence Protestante

https://frequenceprotestante.com/diffusion/midi-magazine-13092016/

 

 

 

Jean GABARD

Auteur   conférencier

relations hommes / femmes   éducation des enfants

jeangabard@jeangabard.com  

http://blogdejeangabard.hautetfort.com

http://www.jeangabard.com

https://www.facebook.com/jean.gabard.14

https://www.facebook.com/jeangabardofficiel   

@jeangabard

N°SIRET 510 854 953 000 13

 

 

 

10:30 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

31/01/2017

« J’accuse » Jean-Raphaël Bourge de fausses citations et de propos diffamatoires

 

Mettre les personnes dans des cases

en les diffamant

évite de réfléchir et de débattre

 

Pour me contacter par mail : ma nouvelle adresse

jeangabard@jeangabard.com

 

21/02/17 

 

Bonjour

Il se peut que mes propos dérangent certains féministes qui n’arrivent plus à concevoir qu’ils puissent être critiqués.

(il est pourtant heureux qu’un point de vue dérange sinon à quoi servirait-il de l’écrire et de le lire) 

Mes propos ne sont pourtant

ni réactionnaires

ni sexistes !  

 

Se convaincre qu’ils le sont après avoir suivi aveuglément des personnes qui s’en sont convaincus, évite, il est vrai, d’avoir à les lire attentivement et de se poser des questions (ce qui n’est jamais rassurant) en se donnant bonne conscience.

Faut-il pour autant, quand on ne trouve pas de justificatifs à ses condamnations de l’auteur, déformer ses propos et à plus fortes raisons les inventer (voir ci-dessous les preuves de ces fausses citations) ?

Faut-il ensuite, même si ce n’est pas très honnête, les répandre pour me rendre infréquentable et me mettre à l’écart ? Faut-il, même si ce n’est pas du tout démocratique, s’en servir en exerçant des pressions pour m’empêcher de parler comme à Mornant, Bruxelles, Paray le Monial,  Banuyls, Saint-Genis les Ollières (voir ci-dessous) , Craponne-sur-Arzon, Lyon Vaise … ?

Certains n’hésitent pas à franchir le pas et ce sont ces personnes et leurs méthodes totalitaires que je dénonce. *                                        

En démocratie, que ces personnes prétendent pourtant défendre, la liberté ne consiste-t-elle pas, entre autres, à savoir se défaire de ses préjugés (de ses stéréotypes !) et à savoir juger par soi-même ?  

Pour progresser ne faut-il pas accepter la différence et l’insécurité qui nous permettent de nous poser des questions et d'apprendre ?

N’est-ce pas un moyen d’éviter le racisme, le sexisme, tous les intégrismes et tous le extrêmes ?

 

https://www.change.org/p/centre-hubertine-auclert-défendr...

 

 

 

Ci dessous un mail intercepté (qui m’est parvenu par des amis lors de "l'affaire de Saint Genis les Ollières") montrant les conséquences que peuvent avoir la déformation de propos et les fausses dénonciations :

 

 

De : <clas@no-log.org>
Date : 10 janvier 2014 15:33
Objet : URGENT ! ALERTE conférence masculiniste organisée par le CCAS de St Genis les Ollières le 14 janvier]
À : 
femmessolidairesrhone@gmail.com


Bonjour,

Voici l'info à transmettre rapidement à toutes les associations féministes
et pro-féministes susceptibles d'alerter la mairie de St Genis les
Ollières pour faire annuler cette conférence de Jean Gabard qui a lieu ce
mardi 14 janvier.

Il faut savoir que le site mascuwatch a classé Jean Gabard dans la
catégorie des "gurus" du masculinisme. Ce dernier a notamment écrit un
bouquin anti-féministe et attaque la légitimité des études relatives au
genre en instrumentalisant la parentalité et les enfants.

La responsable du CCAS m'a rappelé pour me dire qu'elle ne pourrait pas
faire annuler cette conférence sur l'unique base d'un unique appel
téléphonique. Néanmoins, elle m'a dit qu'elle prenait note des
informations que je lui ai transmises et qu'elle allait interroger, le
planning familial de Tassin, Jean Gabard et sa hiérarchie. Je lui ai dit
aussi que l'info allait circuler parmi les association féministes du Rhône
et qu'en cas de non annulation de cette conférence il y aurait
certainement une ou des actions visant à dénoncer le fait que l'argent
public aura servi à diffuser la propagande masculiniste. Si d'autres
personnes téléphone à cette mairie, il n'est donc pas impossible que nous
obtenions l'annulation de cette conférence.

Salutations féministes,
Mélusine Vertelune pour le Collectif Libertaire Anti-Sexiste.

 

 

 

 

 

08/02/17

 

Jean-Raphaël Bourge fait de fausses citations.

Des preuves ?  Il suffit de comparer ce qu'il écrit et ce que j'ai écrit

 

Voici ce qu'écrit Jean-Raphaël Bourge dans "Masculinisme et relativisation des violences faites aux femmes : détournement et instrumentalisation des recherches féministes"  page 70 des Actes du Colloque : Violences envers les femmes

 http://www.centre-hubertine-auclert.fr/sites/default/file... 

 

Jean Gabard (professeur d’histoire géographie), dans son ouvrage Le féminisme et ses dérives ; Du mâle dominant au père contesté, au chapitre 7, titré « Quand la non-violence engendre la violence »11, écrit que « les théories féministes non violentes (sic) engendrent des garçons violents, le féminisme produit de la violence masculine ». L’usage de la violence comme caractéristique du masculin serait en fait une construction stéréotypée pour justifier un féminisme dominateur dont les « vraies » victimes seraient en définitive les hommes. Gabard pense que « Les stéréotypes desservent d’abord l’homme : son image de force devient sa faiblesse et l’image de faiblesse de la femme devient sa force »12. 

...

11 GABARD Jean, Le féminisme et ses dérives - Du mâle dominant au père contesté, Paris, Les Éditions de Paris, p.117-119.

12 Ibid. p. 67

 

 

 

Voici ce que j'ai écrit page 67 de "Le féminisme et ses dérives - Du mâle dominant au père contesté"  devenu après la réédition en 2011 "Le féminisme et ses dérives - Rendre un père à l'enfant-roi".

 

passe ainsi par la libération de leur posture et de leur gestuelle. Nombreuses à ne plus supporter d’être définies par rapport à leur sexe, elles peuvent pourtant exposer avec assurance et innocence les emblèmes vivants de leur féminité. Femmes objets de désir, elles se comportent instinctivement en sollicitant les pulsions des mâles et ceux-ci doivent faire appel à leur raison, se comporter en pur esprit et n’avoir qu’un désir « flottant » [1] ! Le regard qui n’a plus rien à déshabiller doit rester fuyant et anonyme. Le mâle séduit ne doit pas regarder ce qui est fait pour l’attirer. Il doit surtout éviter de manifester un désir qui pourrait être interprété comme une « proposition sexuelle non voulue », autrement dit du harcèlement sexuel. Quand on sait que chez lui, tout désir suscité et non assouvi n’apporte que frustration, il devient alors possible de comprendre son manque de naturel. Pourtant, si les hommes ne culpabilisaient pas autant par rapport aux femmes, ne pourraient-ils pas, pour imiter les « va-t-en guerre » américaines, accuser d’exhibitionnisme et même de harcèlement sexuel les adeptes de la mode libérée ? Cette exposition des corps n’est-elle pas un «  comportement non verbal ou physique à connotation sexuelle » [2] et « une proposition sexuelle non voulue » ? Les hommes ne sont-ils pas « agressés » continuellement et sans leur consentement par un environnement de plus en plus érotisé ? Ne leur arrive-t-il pas d’être captivés et même de perdre la tête sans l’avoir recherché ? Il serait possible d’en rire, si certains ne la perdaient pas au point de ne plus savoir « où ils habitent » en reniant femmes et enfants et si d’autres plus ou moins frustrés et frustres ne laissaient alors la voie libre à leur spontanéité, voire à leurs pulsions. Si l’abus de pouvoir des hommes prenant plaisir à « prendre le corps » des femmes sans leur consentement doit être considéré comme un crime odieux, est-il obligatoire que l’abus de la toute-puissance de certaines femmes prenant plaisir à « prendre la tête » des hommes devienne la norme ? Comme le dit Tony Anatrella, « dans ce cas, nous sommes en plein déni corporel (…) teinté d’exhibitionnisme, car il s’agit bien là de montrer ce qui habituellement est érotisé [3]. »

 

Voici ce que j'ai écrit pages 117, 118, 119 de "Le féminisme et ses dérives - Du mâle dominant au père contesté"  devenu après la réédition en 2011 "Le féminisme et ses dérives - Rendre un père à l'enfant-roi". 

 

Chapitre 7    

Quand la non-violence engendre la violence

 

     Pour supprimer la violence dont la domination mâle a été rendue responsable, l’idéologie soixante-huitarde, « féministe » et pacifiste s’en est prise à la fonction paternelle et a voulu libérer la nature féminine. La raison trop guindée a été mise de côté pour favoriser des rapports spontanés et apaisés. Cependant, comme le remarque Daniel Sibony, « au nom du refus de la violence, on produit des violences plus extrêmes [1]. » En effet, de même que les Accords de Munich n’ont pas empêché la guerre, de trop zélés partisans de la paix se retrouvent malgré eux artisans de la violence. Celle-ci est même souvent proportionnelle à l’évanouissement du conflit et peut se révéler plus terrible que celle que l’on a voulu éviter.

     Dans la société féminisée où doit régner l’harmonie, l’adversité et la différence sont censées ne plus exister entre proches. Comme il n’est plus « normal » de manifester de l’agressivité contre quelque chose ou contre quelqu’un, les rapports entre les personnes deviennent caricaturaux. « Les partenaires, constatent Edmond Marc et Dominique Picard, ne voient plus la possibilité de communiquer en dehors d’une stricte symétrie ou d’une rigoureuse asymétrie ; ils rigidifient alors leur relation dans une forme stéréotypée et caricaturale de rapport à l’autre [2]. »

     L’amour et la non-violence servent parfois à justifier le laxisme de certains parents modernes qui ne savent plus eux-mêmes quelles valeurs défendre. Pour faire preuve de « tolérance » les valeurs jugées trop normatives ne sont plus affichées. Les discussions sont étouffées par des parents trop «cool», qui ont peur de mettre en lumière des divergences et préfèrent « positiver ». Le conflit « père de toute chose » [3], qu’il faut pourtant, suivant le philosophe Etienne Gruillot [4], « apaiser parfois, mais (…) assumer, toujours » est délaissé en même temps que la fonction de père.

     Les enfants qui se sont identifiés au vent ont tendance à devenir des adolescents tempêtes. Ne rencontrant pas d’opposition avec des parents-copains, ils ne peuvent évacuer leur agressivité naturelle alors qu’ils ont besoin de cet affrontement pour se construire et devenir adultes. Les conflits étouffés ressurgissent parfois quelques années plus tard avec une violence décuplée contre les autres ou contre eux-mêmes. Comme le remarque Nicole Jeammet, « les parents qui en comblant tous ses désirs, ne donnent aucun motif de révolte ni de reproche à leur enfant, l’obligent à retourner sa haine contre lui-même [5]. » La rage qui s’est accumulée à force de ne pas trouver de compétiteur va parfois exploser pour un rien et prendre des proportions exagérées.

     De plus en plus de jeunes qui n’ont pas appris à faire des demandes en prenant le risque d’un refus et à formuler des désaccords, communiquent parfois avec leurs parents par lettres recommandées ou par l’intermédiaire d’un avocat. Ainsi certains parents sont assignés au Tribunal de Grande Instance pour une demande de pension alimentaire servant à financer l’autonomie de leur progéniture avec laquelle ils étaient persuadés d’entretenir de bonnes relations [6].

     L’expression et la confrontation des idées qui n’ont pas eu l’occasion d’être travaillées laissent la place à la spontanéité et à l’action immédiate. Les coups remplacent alors la réflexion et la parole. N’ayant pas connu les interdits, des enfants se retrouvent seuls face à leurs pulsions. Certains en arrivent à frapper leurs parents qui se culpabilisent et cèdent au chantage. « Quand les pères ont peur de leurs enfants, quand les maîtres ont peur de leur élèves, la tyrannie n’est pas loin » disait déjà Platon.

     De nombreux jeunes aujourd’hui éprouvent le sentiment d’être exclus et victimes tout en étant incapables d’en désigner ni les raisons ni les responsables. Incapables d’analyser leur situation et ne trouvant pas d’objet à leur « galère », ils enragent de ne pouvoir s’affronter à un adversaire. Ils se sentent rejetés. Ne pouvant ressentir de la haine pour quelqu’un ou quelque chose, ils ont « la haine » tout court [7]. « La haine » est, comme le dit Jean Baudrillard, « une violence virtuelle. (…) une violence nerveuse en quelque sorte, comme on parle d’une grossesse nerveuse, et qui, tout comme celle-ci, n’accouche de rien du tout, n’est fondatrice ni génératrice de quoi que ce soit.(…) La haine est plus irréelle, plus insaisissable dans ses manifestations que la simple violence.(…) C’est pourquoi il est si difficile de s’y opposer, que ce soit par la prévention ou par la répression. On ne peut pas la démotiver, puisqu’elle n’a pas de motivation explicite. On ne peut pas la démobiliser, puisqu’elle n’a pas de mobile. On ne peut guère la punir, puisque la plupart du temps elle s’en prend à elle-même : elle est le type même d’une passion aux prises avec elle-même [8]» Cette violence sans objet et stérile se retourne contre les individus eux-mêmes. Elle les fait parfois se détester et les entraîne dans la spirale d’une douloureuse dévalorisation de soi.

     Quand toutes les racines ont été oubliées, quand toute morale, toute éthique se sont évanouies, quand tout revêt la même valeur et qu’avec « l’evelynethomatisation » généralisée l’individu peut devenir le centre de l’univers et tout justifier en disant « c’est mon choix » [9], la violence n’a plus de limite. Certains tombent dans le nihilisme le plus destructeur et la barbarie devient l’usage ludique de la « liberté ». « Si Dieu n’existe pas, tout est permis » disait un personnage de Dostoëvski. L’absence de barrière permet de tout détruire. Cette tentation est d’autant plus grande que le pouvoir de nuisance devient un moyen d’être pris en compte [10].

     Contrairement à ce que souhaitait l’idéologie « féministe » et pacifiste, le refus de tout ce qui est « artificialisation » de la nature, de toute sophistication, la mise à l’index de la raison castratrice n’aboutissent pas à la paix mais à la « déshumanisation » et à la violence la plus barbare.

 

 

[1] Daniel Sibony, « La haine, c’est quand on ne veut plus rien partager », propos recueillis par Isabelle Taubes, Psychologie Magazine, n° 202 Nov. 2001.

[2] Edmond Marc et Dominique Picard, « Face à face : les relations interpersonnelles », Hors Série Vivre ensemble, Sciences Humaines n° 33, Juin-Juillet-août 2001.

[3] Héraclite

[4] Etienne Gruillot, Petite chronique de la vie comme elle va, Le Seuil, 2002.

[5] Nicole Jeammet, Les violences morales, Odile Jacob, 2004.

[6] D’après l’article 203 du Code Civil, les époux ont obligation d’élever, de nourrir et d’entretenir leurs enfants.

[7] La haine, film de Matthieu Kassovitz, 1995.

[8] Jean Baudrillard, « Le degré xerox de la violence », Libération, 2 oct. 1995.

[9] C’est mon Choix, émission de France 3  animée par Evelyne Thomas.

[10] André Glucksmann, Dostoievski à Manhattan, Robert Laffont, 2002.

 

 

[1] Jean-Claude Kaufmann, Corps de femmes, regards d’hommes, sociologie des seins nus, Nathan, 1998.

[2] Termes employés par le projet de directive européenne contre le harcèlement sexuel.

[3] Tony Anatrella, Le sexe oublié, Flammarion, 1990.

 

 

 

Merci de signer la pétition sur le lien ci-dessous, afin que la morgue de ceux qui se croient puissants et tout permis ne l’emporte pas sur la sincérité d’un auteur qui refuse la pensée unique et veut simplement inciter à la réflexion. 

https://www.change.org/p/centre-hubertine-auclert-défendre-les-droits-des-femmes-en-respectant-les-droits-de-l-homme?recruiter=54601905&utm_source=share_petition&utm_medium=twitter&utm_cam

 

 

30/01/17 

 

« J’accuse »

Jean-Raphaël Bourge

 Doctorant en science politique à l’Université Paris 8 (Laboratoire Théories du politique - LabTop Université Paris 8) Spécialiste notamment des questions de genre et sexualités.

de fausses citations

et de propos diffamatoires 

 

page 70 de Actes du Colloque :

Violences envers les femmes

http://www.centre-hubertine-auclert.fr/sites/default/file...

 

16:00 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

15/04/2016

Materner ou éduquer

 

 Au nom du refus de la violence,

on produit des violences

plus extrêmes  

Daniel Sibony

 

 

 

 

30/01/17 

 

« J’accuse » Jean-Raphaël Bourge de fausses citations et de propos diffamatoires 

 

 

 

 

22/12/16

 

Vous pouvez voir et entendre mon intervention

sur mon dernier essai :

" Materner ou Eduquer - Refonder l'école " 

en cliquant sur le lien

 https://www.tvlibertes.com/zoom-jean-gabard/

 

 

07/12/16 

 

Vous pouvez m'écouter

dans l'émission Carte Blanche de RCF Saint-Etienne parler de mon dernier essai sur l'éducation :

"Materner ou Eduquer - Refonder l'école"

en cliquant sur le lien

https://rcf.fr/vie-quotidienne/carte-blanche-jean-gabard  

  

 

 

17/10/16

 

Je suis l'invité dans l'émission de Jean Claude Duverger

Carte Blanche ( )

vendredi 18/11 à 10 h

pour "Materner ou éduquer - Refonder l' "

 

 

05/10/16

 

 

Bonjour,

Dans le cadre de la semaine de la parentalité

 

conférence-débat 

Materner ou éduquer avec Jean GABARD

 

à la Médiathèque Inter communale Le Shed

 

à Pélussin le 16 novembre à 20 h.

 

 

 

Venez nombreux pour un échange de points de vue et une réflexion sur l’éducation des enfants

 

 

05/10/16

Page 60 de Materner ou éduquer Refonder l'école

Les Etudes de genre qui apparaissent au milieu du XXème siècle, apportent les moyens de ridiculiser les arguments des théoriciens naturalistes qui justifiaient par la seule nature le sexisme et toutes les différences de résultats et de comportement entre les hommes et les femmes. En effet, « Le genre est un outil conceptuel utilisé par les chercheurs qui travaillent sur les rapports entre les sexes pour démontrer tout ce qui, dans les inégalités, relève de la construction sociale » (Najat Vallaud-Belkacem)

En mettant en évidence la construction sociale, les discriminations sexistes et l’utilisation des différences par les hommes pour asseoir leur domination sur les femmes, les Etudes de genre facilitent la lutte contre les injustices et ne peuvent que rencontrer une grande écoute. L’enthousiasme des luttes féministes et la nécessité pour être efficace d’exiger beaucoup et sans nuance détournent cependant chez certains la demande légitime de démocratie. Une nouvelle idéologie égalitariste avide de liberté fait malheureusement franchir les barrières pour réclamer une libération pouvant aller jusqu’à la toute-puissance. Elle ne veut plus simplement révéler « tout ce qui, dans les inégalités, relève de la construction sociale » mais que toute inégalité dans les comportements et les résultats entre les hommes et les femmes relève de la construction sociale et de la domination masculine. Cela devient aussi simple que le célèbre « On ne nait pas femme, on le devient » de Simone de Beauvoir qui empêche d’entendre le « on ne naît pas femme, mais on naît petite fille ou petit garçon » de Sylviane Agacinski ! Ce postulat paraît tellement évident qu’il est pris pour une théorie, même par Najat Vallaud-Belkacem qui dit pourtant que «  La théorie du genre, ça n’existe pas » ! Pour elle, comme pour de nombreux adeptes du genre, la différence des sexes n’est alors plus une limite qu’il faut prendre en compte mais le résultat d’une oppression intolérable. Ce sentimentalisme égalitariste fait de toute inégalité une illégalité et permet de continuer de rêver à l’unité dans un paradis intra-utérin.

 

 

 

27/09/16

Pour réagir contre le réactionnaire qui voudrait remettre le bébé dans l’eau sale, nous avons bonne conscience d'avoir jeté l'eau sale, même si nous avons jeté le bébé avec, alors qu'il faut le récupérer et le mettre dans l'eau propre ...

 

20/09/16

 

En cliquant sur les liens

vous pouvez voir ou/et entendre mes interventions

 

sur  TV Libertés  https://www.tvlibertes.com/zoom-jean-gabard/

 

sur Fréquence Prostestante  

https://t.co/YnWcYoVLOc.  

 

sur Radio Notre Dame https://radionotredame.net/player/64169/

 

sur la Place de la République à Paris 

https://educpopdebout.org/2016/09/13/jean-est-venu-nous-p...

 

 

06/09/16 

Le vendredi 9 septembre j'interviens sur Radio Courtoisie dans l'émission de 1h30 de Jean Paul Naddeo avec Dimitri Casali sur le thème de l'école.

Le mardi 13 septembre j'interviens à 7h35 dans la Matinale de Louis Daufresne  sur Radio Notre Dame 

 

Le mardi 13 septembre j'interviens à 12h dans l'émission de Philippe Arondel sur Fréquence Protestante

 

 27/07/16

 

Pourquoi notre société

"fabrique"-t-elle des djihadistes,

 des réactionnaires de toutes sortes ?

 

15/07/16

 

Le 12 juillet je tweetais :

 Pour lutter contre le nous avons rejeté la fonction symbolique de "père" et "fabriquons" des !

 

 14/07/16

 

Mon expérience en collège et en lycée où j’ai enseigné pendant plus de trente ans m’a permis d’abord de constater la difficulté de certains élèves à apprendre et ensuite d’en chercher les raisons en me formant dans différents domaines (pédagogie, psychologie, psychanalyse, sociologie…).

     Actuellement j’anime des conférences-débats sur les rapports hommes/femmes, sur l’éducation des enfants, dans toute la France, en Suisse, en Belgique.

Celle sur la place des pères et des mères pour faire intégrer les limites aux enfants est très demandée.

 

 

Que nous soyons parents, grands parents, éducateurs, enseignants, assistants maternels ou simples citoyens

nous sommes parfois confrontés à des enfants difficiles à gérer.

Ces enfants manquant souvent de repères risquent d’avoir des difficultés à s’adapter aux règles de l’école et à celles de la société. Certains, "hors la loi", peuvent verser dans la délinquance, d’autres faciles à manipuler peuvent se laisser embrigader par des mouvements extrémistes…

 

Que faire pour éviter qu’ils en arrivent là ?

Que faire pour qu’ils arrivent à avoir un cadre ?

Quelles limites fixer et avec quelle autorité ?                                                                                                                                                                                                                                                                   

Nous savons qu’il n’est plus « interdit d’interdire » comme dans les années 1970 et qu’il faut poser des limites aux enfants.

Nous avons aussi appris les vertus du maternage et que nos enfants étaient des personnes qu’il convenait de respecter.                                                                                                                                                                                                                                             

Il nous reste cependant à ne pas confondre materner et éduquer et à bien nous positionner pour jouer pleinement nos fonctions d’éducateur.                                                                                                                                              

Un point essentiel mais délicat !

En effet, parler de la place des « pères » et des « mères » fait encore trop penser aux rôles traditionnels attribués aux hommes et aux femmes par la société patriarcale traditionnelle que nous rejetons à juste titre pour son autoritarisme et son sexisme.

 

Comme il ne s’agit surtout pas de vouloir revenir à ces rôles traditionnels, comment peut-on poser des limites, aujourd’hui, pour qu’elles soient intégrées par les enfants (petits ou grands) qui ont tant besoin de repères pour se structurer et devenir des adultes responsables ?

C’est à cette question que nous pouvons tenter d’apporter, si ce n’est une réponse, des éléments de réflexion

 

    

 

  

 

26/06/16

 

si vous n’avez pas encore lu mon nouveau livre,

 

« Materner ou éduquer – Refonder l’école »,

 

Collection Actuels, Les Editions de Paris Max Chaleil

54 rue des Saint-pères 75007 Paris, mai 2016,

ISBN :978-2-84621-231-1  80 p. Prix 9 €

 

vous pouvez avoir un aperçu

de ma position sur l’éducation et sur l’école

en écoutant une interview donnée à une TV

qui a trouvé mon propos « atypique ».

 

https://www.tvlibertes.com/zoom-jean-gabard/ 

 

 

 

 

 Merci de votre écoute et de vos commentaires

 

10/06/16 

 

"Materner ou éduquer -Refonder l'école"

 

 Collection Actuels, Les Editions de Paris Max Chaleil

54 rue des Saint-pères 75007 Paris, mai 2016,

ISBN :978-2-84621-231-1  80 p. Prix 9 €

 

est en librairie

 

 

 

Un livre que devrait lire tout jeune couple

 

 

La motivation des élèves est inversement proportionnelle aux efforts faits pour les motiver

 

 

Au lieu de s’adapter aux symptômes des enfants-rois à l’école, ne serait-il pas plus judicieux d’éviter qu’ils ne le deviennent ?

 

 

La société patriarcale (dans l’enfance) a été contestée

par l’idéologie féministe (dans l’adolescence).

Il faut maintenant sortir de la crise

ne pas revenir en arrière mais avancer et  devenir adulte

 

 

 

Quand le réactionnaire veut garder l’eau sale du bain qui cache le bébé,

un féministe, en voulant jeter l’eau sale, jette le bébé avec.

Il faut maintenant récupérer le bébé

et le mettre dans l’eau propre

 

 

« Le genre est un outil conceptuel utilisé par les chercheurs qui travaillent sur les rapports entre les sexes pour démontrer tout ce qui, dans les inégalités, relève de la construction sociale »

Une nouvelle idéologie féministe

ne veut plus simplement révéler « tout ce qui, dans les inégalités, relève de la construction sociale » mais que toute inégalité dans les comportements et les résultats entre les hommes et les femmes relève de la construction sociale et de la domination masculine.

 

 

L’idéologie du genre confond l’égalité en droits, obligatoire en démocratie, avec un droit à l’égalité impossible.

En déniant la différence des sexes et en empêchant de la gérer, elle favorise le sexisme qu’elle voulait combattre

 

 

 

Le 3 juin 2016 Jean Gabard <jean.gabard@gmail.com> a écrit :

Est-ce que le contenu du site de Riposte Laîque (dans le fond comme dans la forme) ne me gène pas ?

Très bonne question, merci de me l'avoir posée.

Je suis absolument contre les positions de Riposte Laïque.

Mais si je n'acceptais d'être interviewé que par les personnes avec qui je suis d'accord, ça ne m'arriverait pas souvent de l’être.

En acceptant d'être interviewé par ceux qui sont à droite, à l'extrême droite, à gauche, à l'extrême gauche, c'est quand même moi qui donne mon avis et je peux expliquer ma position et je l’espère éviter des amalgames.

De plus avec certaines personnes de l'extrême droite qui (comme beaucoup de gauche comme de droite) pensent que je suis « extrême droite », c'est l'occasion de mettre les pendules à l'heure.

et je crois que j'ai été assez clair et que j’ai bien montré ma différence (d'autant plus que je m'attendais aux questions) :

"Il est tout à fait possible de redresser l’école et il est même impératif de le faire rapidement si nous ne voulons pas que certains nous imposent un retour en arrière qui serait terrible pour la démocratie."

"Si l’origine des élèves était en cause, comment expliquer que dans les Universités Américaines, les étudiants d’origine asiatique, connaissant des conditions de vie très précaires réussissent mieux que les autres, comment expliquer que dans une même famille d’origine immigrée, les filles réussissent mieux que les garçons ?"

"De très nombreux élèves, quel que soit le milieu social, n’intègrent pas les limites"

Si j’avais à regretter, ce ne serait pas d'être interviewé par des personnes d'extrême droite, mais que certaines personnes qui se disent de gauche non seulement ne m'interrogent pas mais que parfois, elles me censurent en adoptant des méthodes staliniennes.

C'était une très bonne question et comme toutes les questions quand on me les pose je peux y répondre, dire ce que je pense et ainsi éviter que l'on puisse dire à ma place ce qu'on imagine que je pense. Et ils sont nombreux ceux qui me font tenir des propos qui ne sont pas les miens mais ceux qui les arrangent en les persuadant qu’ils ont raison sur tout !  Ce serait tellement plus simple si le monde était noir ou blanc ou même blanc ou noir ou bleu ou rouge ou rose

 

 

Interview de Jean GABARD   le 30 mai

http://ripostelaique.com/manque-dautorite-entraine-enfant...   

 

Interview de Jean GABARD   le 29 mai

 http://www.atlantico.fr/decryptage/jean-gabard-derives-id...

 

Je ne partage pas toujours les positions de ceux qui m’interviewent mais en me donnant la parole, ils me permettent d’expliquer mon point de vue et de présenter mon essai. Le débat est ainsi possible.

 

 

 

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La sortie en librairie

de "Materner ou éduquer -Refonder l'école"

est reportée au 26 mai.

Vous pouvez déjà le commander

 

 

Le 13 mai j'anime une conférence-débat soutien à la parentalité à Eckbolsheim (à côté de Strasbourg) 

A 20 h à la salle des fêtes,  5 rue du Général Leclerc

 

 

 

 

Le 26 avril j'anime une conférence-débat soutien à la parentalité à Pfaffenhoffen en Alsace

 

 

 Le 20 avril je participais à un débat à l'ISCPA Paris

 

Vous pouvez suivre Des Mots et Débat :

Les femmes en politique

 

 Sur  -tOhttps://www.youtube.com/watch?v=gRjsECCw   

Ou sur  http://youpol.fr/des-mots-et-debat-les-femmes-en-politique/  

 

 

La théorie du genre n'existe pas !

Alors comment comprendre que ce genre de postulat soit pris pour La Vérité par les études féministes ?  ...

 

 

 

Les Editions de Paris Max Chaleil * et moi-même

sommes heureux

de vous annoncer la sortie en librairie le 19 mai de :

 

 

Materner ou éduquer ?

Refonder l’école

 

 

 

Quelques extraits :

 

de plus en plus d’enfants ne profitent pas de l’école. Quand ils en sortent, même avec un diplôme, ils ont souvent un bagage insuffisant pour s’adapter aux contraintes d’un monde moderne

 

comment une vision du monde, au départ progressiste, contribue-t-elle à fabriquer de véritables petits dieux incapables d’apprendre et de bien vivre en société ? Comment, alors que nous nous gargarisons de « vivre ensemble », en sommes nous arrivés à avoir autant d’enfants incontrôlables ?

 

Lorsque la fragilité de l'identité sexuelle rencontre la perte d'une identité nationale et une difficile insertion sociale, ils sont faciles à manipuler. Quand leur révolte et leur envie de laver l’humiliation des pères déchus semblent cautionnées par une religion, des garçons fragiles, sans avenir, sont en effet des proies faciles pour des intégristes qui vont leur promettre une appartenance à une famille comme identité, une activité « utile » et exaltante comme remède à leur sentiment d’inutilité, un paradis comme raison de vivre… ou de mourir.

   

il serait sage de s’interroger.  Cela s’avère même urgent quand la lutte contre le machisme et le fascisme produit les effets inverses et « fabrique » des « machos » et des « fachos » qui ne respectent plus aucune valeur et aucune limite.

 

l’origine du mal, en effet, ne serait-elle pas plutôt dans la conception de l’éducation ? Ne serait-elle pas dans l’idéologie dominante actuelle, dite moderne, qui pour être bienveillante avec l’enfant, aboutit à une négation de l’éducation rendant l’instruction impossible ?

 

au lieu de s’évertuer à s’adapter à leurs symptômes d’enfants-rois, ne serait-il pas plus judicieux d’éviter qu’ils ne le deviennent ?

 

 

 

* Les Editions de Paris Max Chaleil  

 54 rue des Saint-pères  75007 Paris      

01 45 44 16 22          

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Communication presse Frédéric Foucaud

 06 07 16 68 60 

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10:51 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook