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19/06/2008

Montée du Machisme !… Comment lutter ?


 

 

     Il existe encore aujourd'hui des controverses sur des mariages forcés, des annulations de mariage civil pour cause de non virginité ou de mensonge sur la virginité… Ces considérations d'un autre âge portent atteinte à la laïcité, à la dignité de la personne et doivent être combattues avec la plus grande fermeté. La montée de ces phénomènes réactionnaires devrait aussi nous inciter à dépasser le lynchage du premier suspect pour réfléchir sur leurs véritables causes.

 

     La féminisation anarchique de la société entraine des perturbations certaines. Après l'attrait de la nouveauté et de la facilité, les doutes qui surviennent et la perte des repères peuvent inciter des personnes déstabilisées à chercher refuge dans les valeurs rassurantes d'un passé idéalisé. C'est ainsi que de vieilles idées sexistes réapparaissent.

 

     Le macho traditionnel n'est pas mort, mais il est de plus en plus honteux et se fait discret. Cet individu, à qui des « pères » trop sérieux avaient inculqué le respect de la discipline sans lui apprendre à grandir, sévissait à l'intérieur d'un cadre très strict et sous une surveillance perpétuelle. Ce n'est plus vrai aujourd'hui. En effet, le nouveau machisme qui se développe dans tous les milieux sociaux n'est pas dû, comme certains voudraient le penser, à la subsistance d'une idéologie patriarcale qui s'entretiendrait par imitation. Dans notre société de plus en plus féminisée, le « futur nouveau macho », maintenu dans la fusion maternelle, ne souffre pas d'une « overdose » d'ordre masculin mais d'absence de « père » et de repères. Tout autant incapable de sortir de l'enfance, il n'a pas acquis une identité d'homme suffisamment solide pour pouvoir accepter la différence. Arrivé à l'âge où il devrait commencer à assumer la castration, il est encore en plein refoulement et a toujours besoin d'inférioriser les femmes pour pouvoir exister. Alors qu'il devrait être en mesure de « tuer le père », il doit s'en inventer un et il se « bricole » ce qui devient une caricature. Comme de nombreux Allemands au père humilié par la Révolution Industrielle, par la défaite, par le Diktat de Versailles, par le chômage… des garçons ont besoin, aujourd'hui, pour se sentir des hommes, de se comporter en nazi et d'humilier les femmes. Lorsque la fragilité de l'identité sexuelle rencontre la perte d'une identité nationale, il ne faut donc pas s'étonner si certains essaient de justifier leur machisme par une dose de religion ou de nationalisme !

 

     Par souci louable d'éviter d'inférioriser une différence, l'égalitarisme ambiant a tendance à la dénier et peut favoriser ainsi un machisme encore plus dangereux que celui qu'il voulait éviter. Il devient donc plus que nécessaire de corriger les faux pas de la pensée dominante en évitant d'en faire une idéologie qui ne supporterait aucune remise en cause. S'il est possible de dénoncer l'intégrisme musulman sans faire preuve de racisme, pourquoi ne serait-il pas possible de pointer les dérives de la démocratie et du féminisme, sans être réactionnaire et misogyne ? …

 

                                              Jean GABARD

 

Ce texte est une modification de mon article "A la recherche des causes d'un nouveau machisme" paru dans La Tribune de Genève du 11 juin 2008 


 

22:46 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (24) |  Facebook

Commentaires

Merci pour votre commentaire.

Au plaisir.

Écrit par : Jean-François Detout | 23/06/2008

bonjour!C'est moi maxence votre eleve de 5°F.Je vien de regarder votre site avec beaucoup d'attention(plus qu'en classe)et je voulais juste vous dire qu je suis "fier" de vous avoir eu comme professeur d'histoire geographie meme si j'ai pas tout compris sur votre site.

Écrit par : maxence | 24/06/2008

Merci!
Pour votre oasis qui permet de voir que tout n'est pas perdu pour "nous les hommes", "nous le valons bien". LOL

Vous avez désormais un statut sur la place publique qui doit devenir une notoriété plus grande, comme Mme Badinter. Devenez LE porte-parole, des cris étouffés, pour éradiquer les stéréotypes qui nous collent à la peau.

Dans cet univers où chaque homme qui souhaite donner son opinion se voit humilié ou sanctionné de macho directement.

Montrez que la violence n'est pas que masculine, et physique. Que les hommes n'ont pas autant de droit et de pouvoir qu'on leur en décerne. Que la femme européenne, n'est pas une femme Pakistanaise.

Que l'homme dans ces relations sociales et intimes n'a aucun pouvoir de décision, puisqu'il est à la merci d'une autorisation qui ne peut venir que de la femme. Que dans ce statut, de toutou qui attends son susucre, la misére humaine est surement plus masculine car dans la vie l'homme est souvent émmasculé, exploité, grace au systéme "maman / enfant / culpabilité" qu'elles savent trés bien utiliser, pour se réaliser entiérement(mariage/enfants/maison). Elles ont besoin de financement pour cela et un compte en banque supplémentaire est toujours le bien venu.

Que les pubs Dolcé Gabanna où l'homme est cravaché comme un vulgaire animal n'a jamais eu d'égal au féminin, mais sont tjr publiées.
Que les titres musicaux, qui font la propagande que les hommes sont des menteurs chronique, qui ne peuvent s'empecher d'aller voir ailleurs, qui sont violent ...etc qui passent en boucle sur les ondes, n'ont eux aussi pas eu d'égal au féminin, et sont autorisés.

J'en passe et d'autres. bref c'est pas gagné !!!

En espérant que cette ére d'obscurantisme féminin inquisitoire puisse être jugulé rapidement.

Merci de m'avoir lu

Écrit par : christophe | 26/06/2008

Quelle tristesse ça me donne de vous lire....Dommage, que vous ne vouliez rien voir au delà de votre nombril...Françoise

Écrit par : Françoise | 14/09/2008

Regarder au-delà de notre nombril ! A l’intérieur ou à l’extérieur ? …
Et vous, Françoise, qu’y voyez-vous qui nous aurait échappé ?
Ne soyez pas triste. Vous allez servir à quelque chose en nous le disant, si nous ne sommes pas irrécupérables, bien sûr ?

Écrit par : Jean Gabard | 14/09/2008

heeeeey
Masculiniste en Force!!
Lavalois, je suis installé depuis peu en France et je découvre avec ravissement votre blog et sa vitalité, après n'avoir (que) récemment dévoré votre livre.
De ce côté là de l'atlantique aussi des hommes résistes, contre un nouvel ordre féminin et pour un nouvel ordre d'équilibre.
Au plaisir de rentrer plus en contact avec vous et pourquoi pas de vous rencontrer un jour.

Écrit par : Didier | 24/10/2008

Masculiniste en Force!!
Lavalois, je suis installé depuis peu en France et je découvre avec ravissement votre blog et sa vitalité, après n'avoir (que) récemment dévoré votre livre.
De ce côté là de l'atlantique aussi des hommes résistes, contre un nouvel ordre féminin et pour un nouvel ordre d'équilibre.
Au plaisir de rentrer plus en contact avec vous et pourquoi pas de vous rencontrer un jour.

Écrit par : Didier | 24/10/2008

Bonjour Didier et merci pour votre courrier
Comme partout, je l’espère, des femmes et des hommes s’expriment et ceci est toujours bon pour la démocratie. Il me semble important de ne pas s’enfermer dans des idéologies extrémistes, d’accepter la contradiction et s’en servir pour avancer dans un domaine où ce serait commode de détenir La Vérité, alors que nous ne pouvons que nous poser des questions et proposer des projets.

Écrit par : jean GABARD | 26/10/2008

Bonjour,
Et si nous sortions des problèmes de genres pour en arriver au problème plus singulier du "nomade" et du "sédentaire" dans lesquels hommes et femmes peuvent se reconnaître à des moments différents de leur vie ?
Et si nous arrêtions de nous "lancer à la figure" ce que nous ne sommes pas mais ce que nous faisons parfois en fonction des situations ?
Je sais bien qu'il y a encore des idéologues masculins et féminins mais il s'agit pour moi d'une sclérose de l'esprit qui n'a plus aucune valeur aujourd'hui. Ni nomade, ni sédentaire, mais resté collé dans les marigots que toute société laisse derrière elle en avançant, mais cette avancée ne peut pas être "générale" elle ne peut qu'être particulière et nous avons tous à nous demander "et moi, où j'en suis ?".
Au plaisir de se retrouver sur le pont et non dans les soutes !

Écrit par : Josiane Blanc | 15/01/2009

Ce n’est pas moi qui parle de problèmes de genre, c’est vous. Je n’en parle pas, non pas parce que je ne suis pas d’accord avec vous mais parce que vous (et énormément d’autres aujourd’hui) en parlez mieux que moi. Mais si je suis tout à fait d’accord pour dire que l’on est aussi ce que l’on fait, je parle aussi et surtout de différences structurelles. Que vous le vouliez ou non, vous êtes aussi une femme et je suis un homme et vous ne pouvez pas faire ce que vous voulez avec ça. Notre liberté consiste à assumer cette première limite. Vous ne pourrez jamais ressentir ce que peut ressentir un homme et je ne pourrais jamais ressentir ce que peux ressentir une femme ! … Nous devons nous contentez d’essayer de le concevoir…

Écrit par : Jean Gabard | 15/01/2009

Bonsoir,
Vous avez raison et je reconnais que l'on ne peut pas forcément entrer dans la logique de l'autre, nous avons tous une part de vérité, il "suffirait" de pouvoir nous écouter pour nous enrichir mutuellement !
Là où je ne peux pas penser comme vous c'est que pour moi il y a autant d'espace entre une femme qui a une autre histoire que la mienne et moi, qu'entre un homme et son histoire personnelle et moi. Je ne pourrai jamais ressentir ce que l'autre ressent qu'il soit homme ou femme, mais j'ai autour de moi des hommes dont je me sens bien plus proche que de certaines femmes.
Je crois que c'est la généralisation qui me gêne tant. Quand j'y suis confrontée cela me heurte et je réagis. Il serait plus intéressant de parler non pas de "cas" mais de situation particulière pour tenter de comprendre ce qui se passe, c'est tellement complexe que si en plus il y a généralisation nous ne nous en sortirons jamais.
Est-ce que nous sommes prêts à prendre chacun notre part dans le conflit, ou est-ce que nous préférons renvoyer à l'autre tout le mal que l'on pense de lui ou d'elle parce que nous nous sommes sentis blessés ? accepterons-nous de regarder d'où vient cette blessure ? et pourquoi elle se réveille dans telle ou telle situation ? mystère !

Écrit par : Josiane Blanc | 15/01/2009

Quand je dis qu’un homme ne peut pas ressentir ce que ressent une femme, je ne parle pas de logique. Je ne parle pas non plus d’accord, de proximité.
Je parle de ce qui nous a « structuré » indépendamment de la culture et qui vient du fait que vous êtes une femme qui est née d’une femme, c'est-à-dire d’une personne du même sexe que vous, avec le même potentiel (mettre des enfants au monde), alors que ce n’est pas vrai pour moi et pour tous les hommes que je connais.
Je ne vois pas en quoi cette généralité est gênante ? La généralité qui consiste à ne plus faire de différence entre les sexes n’est-elle pas plus gênante, en plus d’être un contresens ?
De quel conflit parlez-vous ? De quelle blessure ? …

Écrit par : Jean Gabard | 15/01/2009

Bonjour,
Je ne peux pas penser comme vous. La différence corporelle sur laquelle vous appuyez tant ne me paraît pas plus importante que n’importe quelle autre différence qui nous fait « Autre ». Les mentalités, matrice originelle de la culture dans laquelle nous naissons, me semblent encore plus difficiles à dépasser.
Lorsque j’étais célibataire, penser à la maternité n’était pas « ma tasse de thé ». Lorsque je me suis mariée dans les années 70 il m’a fallu des années avant que j’accepte d’envisager d’avoir un enfant. Je ne l’ai jamais regretté mais cette décision m’a été difficile, elle ne m’était pas « naturelle ».
Ma position vis à vis de mes enfants a été autoritaire. Le travail que j’ai mené m’a permis d’aller vers ma face féminine. Il ne sert à rien de regretter le passé, il vaut mieux apprendre à vivre le présent et à aménager le futur, mais je pense que si j’avais été moins autoritaire j’aurais pu éviter quelques « bonnes » erreurs.
Je vous adresse ces deux liens qui permettent une approche intéressante de la place des parents et de l’école. La première avec Daniel Sibony, la seconde avec Marcel Gauchet. Vous trouverez aussi sur mon site, dans le document « Ouverture » à la page 15 un courrier que j’avais adressé à Marcel Gauchet. La différence entre ce qu’il disait dans l’émission, objet de mon courrier, et sa conférence montre une évolution de sa pensée.
http://www.cg13.fr/cadre-de-vie/culture/conferences.html (2ème document)
http://analytique.ouvaton.org/autorite.htm

Écrit par : Josiane Blanc | 19/01/2009

Vous dites : « La différence corporelle sur laquelle vous appuyez tant… » ! Où avez-vous trouvé ceci dans mes propos ? Me suis-je mal exprimé ? Certes j’ai dit que la différence entre les hommes et les femmes n’était pas uniquement culturelle, mais ceci ne veut pas dire que pour moi la différence est uniquement corporelle ! Pourquoi ne pas arriver à sortir de cette pensée binaire : soit différence venant de la culture soit différence venant de la nature ? La différence corporelle existe et qui peut la nier ! La différence culturelle existe et qui peut la nier aussi ? Les deux sont bien présentes, mais il ne faut pas dénier la différence de structuration du psychisme. Cette structuration de notre psychisme est indépendante de la culture dans laquelle nous baignons mais dépend du fait que nous soyons petit garçon ou petite fille. Le fait que les cultures aient presque toujours exagéré ces différences pour bien les marquer et inférioriser la femme est un autre problème. Désir d’infériorisation de la femme qui s’explique d’ailleurs lui-même par cette différence de structuration qui fait que le petit garçon a besoin de refouler la castration qu’il a vécu en s’apercevant qu’il n’était pas du même sexe que sa maman et qu’il ne pourra donc jamais être comme il la voit : toute-puissante. Pour supporter cette castration terrible, il a besoin de dire que « les filles sont nulles » pour se prouver qu’il n’a jamais voulu être comme sa maman.

Aujourd’hui dans une société qui idéalise le féminin, les garçons ont de plus en plus de difficultés à trouver des modèles masculins assez solides et ils restent dans un rapport « incestuel » avec la maman jusqu’à l’adolescence. C’est alors que, obligés de se différencier, ils s’inventent, dans la caricature, des rôles d’homme.

Écrit par : Jean Gabard | 04/02/2009

Bonjour,
Décidemment nous avons beaucoup de difficultés à nous comprendre. Si le petit garçon se ressent à ce point en difficulté devant sa maman, il me semble qu'il en est de même des filles devant leur père. Nous sommes confrontés à la différence irréductible. Nous serions donc à égalité ?
Plutôt que de continuer à tenter de nous mettre d'accord sur des bases si mouvantes, si nous tentions de voir vers où nous souhaitons aller ?
En ce qui me concerne je souhaite construire des relations qui permettent aux hommes et aux femmes de vivre côte à côte, sans désir d'emprise et sans désir de séduction d'une part, et d'autre part en acceptant que l'Autre explore ses possibles sans le diriger, surtout inconsciemment. Sortir des "non dits" et se confronter à l'irréductible écart. Sortir de la fusion et de la confusion.
Les désaccords continueront (et je dirais "heureusement") car la vie est évolution et donc changement, mais nous pourrons les mettre en mots et non en maux.

Écrit par : Josiane Blanc | 11/02/2009

Difficultés à se comprendre ?
Peut-être pas la même vision de la différence des sexes ? Ou peut-être vision plus orientée sur un aspect qu’un autre ?
Difficultés du petit garçon devant sa maman ? Certainement ! Difficultés de la petite fille devant son papa ? Certainement aussi ! Difficultés de la petite fille devant sa maman ? Difficultés autres mais difficultés aussi ! Autre ne voulant pas dire « plus » ou « moins ».
Je suis par contre totalement en accord avec vous quant à ce que vous voulez construire et vous avez encore raison, c’est peut-être bien cela le plus important.

Écrit par : Jean Gabard | 11/02/2009

KIFF AND LOVE

cordialement,
ton amour, la fleur

Écrit par : une enseignante qui t'aime | 03/03/2009

Bonjour,
Je voulais vous faire connaître la dernière émission "Les vivants et les dieux" de Michel Cazenave que nous ne pourrons plus entendre le samedi à 23 h. Cette dernière émission lui est consacrée avec quelques amis autour de lui qui lui posent chacun une question. Ce sont à ses réponses auxquelles je voulais vous inviter, votre réflexion autour du Féminin et du Masculin ne pourra qu'en être enrichie et de la plus belle des manières. En voici le lien http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/vivants/
Le podcast n'y est déjà plus, j'espère que vous aurez le temps de l'écouter avant que ce très bel enregistrement ne soit archivé.
Excellent été.

Écrit par : Josiane Blanc | 04/08/2009

Merci pour l’info, mais je n’ai pas pu écouter cette émission.

Je connais un peu la pensée de Michel Cazenave. Elle a été novatrice dans les années 70 et séduit beaucoup aujourd’hui. Elle est même totalement dans l’air du temps. Mais n’est-elle pas déjà dépassée ? ...

Écrit par : Jean Gabard | 22/08/2009

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Écrit par : достижение успеха | 21/10/2011

Salut! Il a quelques spécialités : blogdejeangabard.hautetfort.com Pour la première fois de publier un livre sur la guérison des maladies dégénératives du disque et d'autres maladies de la colonne vertébrale par un Astreya système très simple.rnSi vous avez: ressenti une douleur dans le dos ou le cou douleur ou la douleur du rachis ou ont ressenti de la douleur , alors peut-être vous avez des douleurs au bas du dos et vous êtes intéressé par le sitetraitement de l'ostéochondrose vertébrale
Et il ya des séminaires surrnguérison d'une maladie dégénérative du disque ( et autres ) en utilisant la technique de Astreya . cervicale ostéochondrose thoraciques
au revoirinterjectionau revoirau revoirByeByeau revoiradieu

Écrit par : CloulaGop | 19/11/2011

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