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16/01/2008

Lectures recommandées

 

Vous trouverez (en cliquant dans archives, à droite)

 les articles suivants

dont je vous recommande la lecture :  

 

-  2006 11   La différence des sexes

 

-  2006 12   Contre l’échec scolaire

 

-  2007 01   Sans père  ni repère (interview)

 

                     Les dérives égalitaristes concernent chaque famille

 

-  2007 03   Lettre ouverte aux féministes

 

-  2007 06   Une bien-pensance qui pour protéger les femmes tend à diaboliser les hommes

 

 

10:25 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook

Commentaires

Je vous félicite pour votre livre, votre blog. Je suis extremement sensible aux problèmes du masculin notamment dans le monde de l'entreprise. J'ai tendance à comparer le masculin à un couteau pour son côté incisif, sec, direct et le féminin à une cuillère pour son côté rond, indirect transmetteur.
C'est difficile dans l'entreprise de ne pas faire dans la dentelle, de ne pas être émotif, d'être direct
J'attire votre attention sur l'évolution du cinéma américain:
Années 1970 : Charles Bronson, Yul Bryner, Steve mc Queen, James Cobburn, Clint Eastwood, Charlon Heston, John Wayne, James Caan, Robert Mitchum, Richard Widmark,
Qui a pris leur succession comme homme indépendant, magnifique, dur au mal, vertueux , courageux, endurant, qui parle peu dans le cinema des années 1990 et 2000...?
Mel Gibson et après.

Ils nous manquent !!!

Écrit par : bodo Jankowski | 08/02/2008

Merci pour vos compliments.
Le cinéma d’aujourd’hui reflète le malaise des hommes « modernes » dans une société en mutation. Attention cependant de ne pas trop regretter les héros d’avant (surtout avant les années 70) : ils pouvaient aussi refléter le sexisme et le racisme de la société de l’époque (John Wayne a peut-être été un bon acteur, mais pas forcément un exemple à suivre !)

Écrit par : Jean GABARD | 09/02/2008

le masculin a sa partie lumineuse avec par exemple le courage et la dureté physique (la Vir -tus des Romains) mais aussi sa part d'ombre avec la violence qu'il ne faut pas occulter.
Le cinema américain des années 1970 n'en faisait pas l'apologie mais l'exprimait sans tabou.
Nous sommes des êtres de chair et de sang et le Mal est quelque chose de profond.
Le féminisme est très angélique dans sa substance et très abstrait. Castrons les hommes et viendra le Paradis sur terre !!!
J'insiste sur le cinema et l'exemple de Clint Eastwood , cible des féministes des années 1970 : c'est un fasciste, un sexiste, une bete humaine, peu intelligent, un raciste...
Depuis 15 ans , il est réalisateur et tous ses films sont extremement fins, teintés d'humour, de poèsie... Ne croyez pas qu'il ait changé avec la vieillessse, il exprime seulement une autre facette de son propre caractère tout aussi viril.

Écrit par : bodo Jankowski | 09/02/2008

Après avoir inférioriser la féminité pendant des siècles, il n’est pas nécessaire de l’idéaliser aujourd’hui. Le masculin comme le féminin ne sont ni bons ni mauvais. L’important est de bien les gérer . Des hommes comme des femmes sont capables de le faire intelligemment à certains moments et à d’autres y arrivent moins bien. Il faut être capable d’en rire en évitant de rajouter des « raisons » pas très raisonnables de se battre.

Écrit par : Jean GABARD | 09/02/2008

Après avoir infériorisé la féminité pendant des siècles, il n’est pas nécessaire de l’idéaliser aujourd’hui. La masculinité comme la féminité ne sont ni bonnes ni mauvaises. L’important est de bien les gérer . Des hommes et des femmes sont capables de le faire intelligemment à certains moments et à d’autres y arrivent moins bien. Il faut être capable d’en rire en évitant de rajouter des « raisons » pas très raisonnables de se battre.

Écrit par : Jean GABARD | 09/02/2008

Intelligence et humour sont les cléfs pour régler ce différent , vous avez raison.
Pas la morale.
L'écrivain Kundera en a fait un des ces grands sujets dans ses romans :
L''art du roman, page 167 :

Misogyne: Chacun de nous est confroné dès ses premiers jours à une mère et un père, à une féminité et une virilité.
Et, donc, marqué par rapport harmonieux ou disharmonieux vaec chacun de ces deux archétypes. Les gynophobes (misogynes) ne se trouvent pas seulement parmi les hommes mais aussi par les femmes, et il y a autant de gynophobes que d'androphobes (ceux et celles qui vivent en dysharmonie avec l'archetype de l'homme). Ces attitudes sont des possibilités différentes et tout à fait légitimes de la condition humaine. Le manichéiste féministe ne s'est jamais posé la question de l'androphobie et a transformé la mysogynie en simple injure. Ainsi a t-on esquivé le contenu psychologique de cette notion, le seul qui soit intéressant.

Écrit par : bodo Jankowski | 11/02/2008

Le sexisme (comme le racisme) est une façon de justifier notre difficulté à vivre avec la différence. Il n’est pas plus spécifique aux hommes que le racisme est l'apanage des blancs

Écrit par : Jean GABARD | 11/02/2008

La différence homme femme est désormais couvert par l'idéologie et l'argumentation. Comment ne pas aller sur ce terrain où la défaite est assurée malgré tout effort de bonne volonté ?
On ne peut s'abstraire de l'idéologie qu'en remontant aux origines de l'humanité (Aldo Naouri excelle dans ce domaine).
En ce qui me concerne, l'étude du savoir des peuples "dits" primitifs (Arborigènes, Indiens) et des peuples orientaux comme les anciens chinois peut nous apporter beaucoup car leur mode de connaissance est basé sur l'observation crue et directe (empirisme) et non pas sur des idées et croyances (dogmatisme)'.

Écrit par : bodo Jankowski | 14/02/2008

Les commentaires sont fermés.