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22/11/2006

Mise au point

Le titre de mon livre : « Le féminisme et ses dérives » peut, certes, faire réagir et induire en erreur un lecteur trop pressé. Celui-ci croira peut-être trouver dans l’ouvrage des propos machistes, réactionnaires. Pourtant, (sans parler du contenu) le sous-titre du livre « Du mâle dominant au père contesté » et le titre de la dernière partie : « Changer de direction sans retour en arrière », m’avaient semblé être assez explicites.

  Mon livre analyse l’évolution d’une pensée « féministe » (« féministe » dans la mesure où elle s’oppose radicalement à l’idéologie de la société patriarcale traditionnelle, autoritaire et machiste). Cette vision du monde « féministe » a permis d’accéder à une démocratie en favorisant la liberté et l’égalité en droits des hommes et des femmes. Cette démocratie n’est pas parfaite et la lutte contre le machisme est encore plus que nécessaire. Cependant, cette vision du monde « féministe » a tendance à devenir, chez des hommes et des femmes, une idéologie qui dérive…

  Dans mon ouvrage j’ai essayé de dévoiler ces dérives en cherchant leurs origines et en montrant les conséquences de celles-ci dans notre vie de tous les jours et particulièrement dans l’éducation des enfants. Ainsi mon livre aborde les questions de la famille, de l’école, des cités, la crise de l’autorité, de la citoyenneté, la montée de l’intégrisme, du machisme, de l’extrême droite…  

 Traiter de tels sujets est encore une tâche délicate, alors que des plaies ne sont pas cicatrisées (et peut-être même encore régulièrement ouvertes). Faut-il, pour autant, parce que le machisme est encore trop présent, ne pas essayer de limiter des dérives « féministes » qui risquent d’alimenter, chez certaines personnes fragilisées, la tentation du retour en arrière ? Est-il inconvenant de croire qu’après la crise de société que nous traversons et que l’on peut assimiler à une crise d’adolescence, les hommes et les femmes puissent aller de l’avant et avoir le projet de cheminer ensemble vers un monde plus adulte ?    

 Si vous souhaitez continuer le dialogue,  

- je propose des conférences-débat sur le thème de « La place des pères pour fixer des limites aux enfants » 

Après avoir retracé l’évolution de la paternité, je montre comment, aujourd’hui, les limites sont posées à des enfants et comment on assiste à l’effacement des pères, à un refus de l’autorité, à une perte de repères. Les conséquences pour les enfants dans la famille, et à l’école, sont abordées et le débat peut ensuite s’engager sur la place que peuvent trouver la fonction de "père" et la fonction de "mère" dans une société qui respecte les droits des hommes et des femmes et qui cherche à devenir adulte.  

 

09:55 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook

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