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15/04/2016

Materner ou éduquer

 

 Au nom du refus de la violence,

on produit des violences

plus extrêmes  

Daniel Sibony

 

 

 

 

30/01/17 

 

« J’accuse » Jean-Raphaël Bourge de fausses citations et de propos diffamatoires 

 

 

 

 

22/12/16

 

Vous pouvez voir et entendre mon intervention

sur mon dernier essai :

" Materner ou Eduquer - Refonder l'école " 

en cliquant sur le lien

 https://www.tvlibertes.com/zoom-jean-gabard/

 

 

07/12/16 

 

Vous pouvez m'écouter

dans l'émission Carte Blanche de RCF Saint-Etienne parler de mon dernier essai sur l'éducation :

"Materner ou Eduquer - Refonder l'école"

en cliquant sur le lien

https://rcf.fr/vie-quotidienne/carte-blanche-jean-gabard  

  

 

 

17/10/16

 

Je suis l'invité dans l'émission de Jean Claude Duverger

Carte Blanche ( )

vendredi 18/11 à 10 h

pour "Materner ou éduquer - Refonder l' "

 

 

05/10/16

 

 

Bonjour,

Dans le cadre de la semaine de la parentalité

 

conférence-débat 

Materner ou éduquer avec Jean GABARD

 

à la Médiathèque Inter communale Le Shed

 

à Pélussin le 16 novembre à 20 h.

 

 

 

Venez nombreux pour un échange de points de vue et une réflexion sur l’éducation des enfants

 

 

05/10/16

Page 60 de Materner ou éduquer Refonder l'école

Les Etudes de genre qui apparaissent au milieu du XXème siècle, apportent les moyens de ridiculiser les arguments des théoriciens naturalistes qui justifiaient par la seule nature le sexisme et toutes les différences de résultats et de comportement entre les hommes et les femmes. En effet, « Le genre est un outil conceptuel utilisé par les chercheurs qui travaillent sur les rapports entre les sexes pour démontrer tout ce qui, dans les inégalités, relève de la construction sociale » (Najat Vallaud-Belkacem)

En mettant en évidence la construction sociale, les discriminations sexistes et l’utilisation des différences par les hommes pour asseoir leur domination sur les femmes, les Etudes de genre facilitent la lutte contre les injustices et ne peuvent que rencontrer une grande écoute. L’enthousiasme des luttes féministes et la nécessité pour être efficace d’exiger beaucoup et sans nuance détournent cependant chez certains la demande légitime de démocratie. Une nouvelle idéologie égalitariste avide de liberté fait malheureusement franchir les barrières pour réclamer une libération pouvant aller jusqu’à la toute-puissance. Elle ne veut plus simplement révéler « tout ce qui, dans les inégalités, relève de la construction sociale » mais que toute inégalité dans les comportements et les résultats entre les hommes et les femmes relève de la construction sociale et de la domination masculine. Cela devient aussi simple que le célèbre « On ne nait pas femme, on le devient » de Simone de Beauvoir qui empêche d’entendre le « on ne naît pas femme, mais on naît petite fille ou petit garçon » de Sylviane Agacinski ! Ce postulat paraît tellement évident qu’il est pris pour une théorie, même par Najat Vallaud-Belkacem qui dit pourtant que «  La théorie du genre, ça n’existe pas » ! Pour elle, comme pour de nombreux adeptes du genre, la différence des sexes n’est alors plus une limite qu’il faut prendre en compte mais le résultat d’une oppression intolérable. Ce sentimentalisme égalitariste fait de toute inégalité une illégalité et permet de continuer de rêver à l’unité dans un paradis intra-utérin.

 

 

 

27/09/16

Pour réagir contre le réactionnaire qui voudrait remettre le bébé dans l’eau sale, nous avons bonne conscience d'avoir jeté l'eau sale, même si nous avons jeté le bébé avec, alors qu'il faut le récupérer et le mettre dans l'eau propre ...

 

20/09/16

 

En cliquant sur les liens

vous pouvez voir ou/et entendre mes interventions

 

sur  TV Libertés  https://www.tvlibertes.com/zoom-jean-gabard/

 

sur Fréquence Prostestante  

https://t.co/YnWcYoVLOc.  

 

sur Radio Notre Dame https://radionotredame.net/player/64169/

 

sur la Place de la République à Paris 

https://educpopdebout.org/2016/09/13/jean-est-venu-nous-p...

 

 

06/09/16 

Le vendredi 9 septembre j'interviens sur Radio Courtoisie dans l'émission de 1h30 de Jean Paul Naddeo avec Dimitri Casali sur le thème de l'école.

Le mardi 13 septembre j'interviens à 7h35 dans la Matinale de Louis Daufresne  sur Radio Notre Dame 

 

Le mardi 13 septembre j'interviens à 12h dans l'émission de Philippe Arondel sur Fréquence Protestante

 

 27/07/16

 

Pourquoi notre société

"fabrique"-t-elle des djihadistes,

 des réactionnaires de toutes sortes ?

 

15/07/16

 

Le 12 juillet je tweetais :

 Pour lutter contre le nous avons rejeté la fonction symbolique de "père" et "fabriquons" des !

 

 14/07/16

 

Mon expérience en collège et en lycée où j’ai enseigné pendant plus de trente ans m’a permis d’abord de constater la difficulté de certains élèves à apprendre et ensuite d’en chercher les raisons en me formant dans différents domaines (pédagogie, psychologie, psychanalyse, sociologie…).

     Actuellement j’anime des conférences-débats sur les rapports hommes/femmes, sur l’éducation des enfants, dans toute la France, en Suisse, en Belgique.

Celle sur la place des pères et des mères pour faire intégrer les limites aux enfants est très demandée.

 

 

Que nous soyons parents, grands parents, éducateurs, enseignants, assistants maternels ou simples citoyens

nous sommes parfois confrontés à des enfants difficiles à gérer.

Ces enfants manquant souvent de repères risquent d’avoir des difficultés à s’adapter aux règles de l’école et à celles de la société. Certains, "hors la loi", peuvent verser dans la délinquance, d’autres faciles à manipuler peuvent se laisser embrigader par des mouvements extrémistes…

 

Que faire pour éviter qu’ils en arrivent là ?

Que faire pour qu’ils arrivent à avoir un cadre ?

Quelles limites fixer et avec quelle autorité ?                                                                                                                                                                                                                                                                   

Nous savons qu’il n’est plus « interdit d’interdire » comme dans les années 1970 et qu’il faut poser des limites aux enfants.

Nous avons aussi appris les vertus du maternage et que nos enfants étaient des personnes qu’il convenait de respecter.                                                                                                                                                                                                                                             

Il nous reste cependant à ne pas confondre materner et éduquer et à bien nous positionner pour jouer pleinement nos fonctions d’éducateur.                                                                                                                                              

Un point essentiel mais délicat !

En effet, parler de la place des « pères » et des « mères » fait encore trop penser aux rôles traditionnels attribués aux hommes et aux femmes par la société patriarcale traditionnelle que nous rejetons à juste titre pour son autoritarisme et son sexisme.

 

Comme il ne s’agit surtout pas de vouloir revenir à ces rôles traditionnels, comment peut-on poser des limites, aujourd’hui, pour qu’elles soient intégrées par les enfants (petits ou grands) qui ont tant besoin de repères pour se structurer et devenir des adultes responsables ?

C’est à cette question que nous pouvons tenter d’apporter, si ce n’est une réponse, des éléments de réflexion

 

    

 

  

 

26/06/16

 

si vous n’avez pas encore lu mon nouveau livre,

 

« Materner ou éduquer – Refonder l’école »,

 

Collection Actuels, Les Editions de Paris Max Chaleil

54 rue des Saint-pères 75007 Paris, mai 2016,

ISBN :978-2-84621-231-1  80 p. Prix 9 €

 

vous pouvez avoir un aperçu

de ma position sur l’éducation et sur l’école

en écoutant une interview donnée à une TV

qui a trouvé mon propos « atypique ».

 

https://www.tvlibertes.com/zoom-jean-gabard/ 

 

 

 

 

 Merci de votre écoute et de vos commentaires

 

10/06/16 

 

"Materner ou éduquer -Refonder l'école"

 

 Collection Actuels, Les Editions de Paris Max Chaleil

54 rue des Saint-pères 75007 Paris, mai 2016,

ISBN :978-2-84621-231-1  80 p. Prix 9 €

 

est en librairie

 

 

 

Un livre que devrait lire tout jeune couple

 

 

La motivation des élèves est inversement proportionnelle aux efforts faits pour les motiver

 

 

Au lieu de s’adapter aux symptômes des enfants-rois à l’école, ne serait-il pas plus judicieux d’éviter qu’ils ne le deviennent ?

 

 

La société patriarcale (dans l’enfance) a été contestée

par l’idéologie féministe (dans l’adolescence).

Il faut maintenant sortir de la crise

ne pas revenir en arrière mais avancer et  devenir adulte

 

 

 

Quand le réactionnaire veut garder l’eau sale du bain qui cache le bébé,

un féministe, en voulant jeter l’eau sale, jette le bébé avec.

Il faut maintenant récupérer le bébé

et le mettre dans l’eau propre

 

 

« Le genre est un outil conceptuel utilisé par les chercheurs qui travaillent sur les rapports entre les sexes pour démontrer tout ce qui, dans les inégalités, relève de la construction sociale »

Une nouvelle idéologie féministe

ne veut plus simplement révéler « tout ce qui, dans les inégalités, relève de la construction sociale » mais que toute inégalité dans les comportements et les résultats entre les hommes et les femmes relève de la construction sociale et de la domination masculine.

 

 

L’idéologie du genre confond l’égalité en droits, obligatoire en démocratie, avec un droit à l’égalité impossible.

En déniant la différence des sexes et en empêchant de la gérer, elle favorise le sexisme qu’elle voulait combattre

 

 

 

Le 3 juin 2016 Jean Gabard <jean.gabard@gmail.com> a écrit :

Est-ce que le contenu du site de Riposte Laîque (dans le fond comme dans la forme) ne me gène pas ?

Très bonne question, merci de me l'avoir posée.

Je suis absolument contre les positions de Riposte Laïque.

Mais si je n'acceptais d'être interviewé que par les personnes avec qui je suis d'accord, ça ne m'arriverait pas souvent de l’être.

En acceptant d'être interviewé par ceux qui sont à droite, à l'extrême droite, à gauche, à l'extrême gauche, c'est quand même moi qui donne mon avis et je peux expliquer ma position et je l’espère éviter des amalgames.

De plus avec certaines personnes de l'extrême droite qui (comme beaucoup de gauche comme de droite) pensent que je suis « extrême droite », c'est l'occasion de mettre les pendules à l'heure.

et je crois que j'ai été assez clair et que j’ai bien montré ma différence (d'autant plus que je m'attendais aux questions) :

"Il est tout à fait possible de redresser l’école et il est même impératif de le faire rapidement si nous ne voulons pas que certains nous imposent un retour en arrière qui serait terrible pour la démocratie."

"Si l’origine des élèves était en cause, comment expliquer que dans les Universités Américaines, les étudiants d’origine asiatique, connaissant des conditions de vie très précaires réussissent mieux que les autres, comment expliquer que dans une même famille d’origine immigrée, les filles réussissent mieux que les garçons ?"

"De très nombreux élèves, quel que soit le milieu social, n’intègrent pas les limites"

Si j’avais à regretter, ce ne serait pas d'être interviewé par des personnes d'extrême droite, mais que certaines personnes qui se disent de gauche non seulement ne m'interrogent pas mais que parfois, elles me censurent en adoptant des méthodes staliniennes.

C'était une très bonne question et comme toutes les questions quand on me les pose je peux y répondre, dire ce que je pense et ainsi éviter que l'on puisse dire à ma place ce qu'on imagine que je pense. Et ils sont nombreux ceux qui me font tenir des propos qui ne sont pas les miens mais ceux qui les arrangent en les persuadant qu’ils ont raison sur tout !  Ce serait tellement plus simple si le monde était noir ou blanc ou même blanc ou noir ou bleu ou rouge ou rose

 

 

Interview de Jean GABARD   le 30 mai

http://ripostelaique.com/manque-dautorite-entraine-enfant...   

 

Interview de Jean GABARD   le 29 mai

 http://www.atlantico.fr/decryptage/jean-gabard-derives-id...

 

Je ne partage pas toujours les positions de ceux qui m’interviewent mais en me donnant la parole, ils me permettent d’expliquer mon point de vue et de présenter mon essai. Le débat est ainsi possible.

 

 

 

888888888888

 

La sortie en librairie

de "Materner ou éduquer -Refonder l'école"

est reportée au 26 mai.

Vous pouvez déjà le commander

 

 

Le 13 mai j'anime une conférence-débat soutien à la parentalité à Eckbolsheim (à côté de Strasbourg) 

A 20 h à la salle des fêtes,  5 rue du Général Leclerc

 

 

 

 

Le 26 avril j'anime une conférence-débat soutien à la parentalité à Pfaffenhoffen en Alsace

 

 

 Le 20 avril je participais à un débat à l'ISCPA Paris

 

Vous pouvez suivre Des Mots et Débat :

Les femmes en politique

 

 Sur  -tOhttps://www.youtube.com/watch?v=gRjsECCw   

Ou sur  http://youpol.fr/des-mots-et-debat-les-femmes-en-politique/  

 

 

La théorie du genre n'existe pas !

Alors comment comprendre que ce genre de postulat soit pris pour La Vérité par les études féministes ?  ...

 

 

 

Les Editions de Paris Max Chaleil * et moi-même

sommes heureux

de vous annoncer la sortie en librairie le 19 mai de :

 

 

Materner ou éduquer ?

Refonder l’école

 

 

 

Quelques extraits :

 

de plus en plus d’enfants ne profitent pas de l’école. Quand ils en sortent, même avec un diplôme, ils ont souvent un bagage insuffisant pour s’adapter aux contraintes d’un monde moderne

 

comment une vision du monde, au départ progressiste, contribue-t-elle à fabriquer de véritables petits dieux incapables d’apprendre et de bien vivre en société ? Comment, alors que nous nous gargarisons de « vivre ensemble », en sommes nous arrivés à avoir autant d’enfants incontrôlables ?

 

Lorsque la fragilité de l'identité sexuelle rencontre la perte d'une identité nationale et une difficile insertion sociale, ils sont faciles à manipuler. Quand leur révolte et leur envie de laver l’humiliation des pères déchus semblent cautionnées par une religion, des garçons fragiles, sans avenir, sont en effet des proies faciles pour des intégristes qui vont leur promettre une appartenance à une famille comme identité, une activité « utile » et exaltante comme remède à leur sentiment d’inutilité, un paradis comme raison de vivre… ou de mourir.

   

il serait sage de s’interroger.  Cela s’avère même urgent quand la lutte contre le machisme et le fascisme produit les effets inverses et « fabrique » des « machos » et des « fachos » qui ne respectent plus aucune valeur et aucune limite.

 

l’origine du mal, en effet, ne serait-elle pas plutôt dans la conception de l’éducation ? Ne serait-elle pas dans l’idéologie dominante actuelle, dite moderne, qui pour être bienveillante avec l’enfant, aboutit à une négation de l’éducation rendant l’instruction impossible ?

 

au lieu de s’évertuer à s’adapter à leurs symptômes d’enfants-rois, ne serait-il pas plus judicieux d’éviter qu’ils ne le deviennent ?

 

 

 

* Les Editions de Paris Max Chaleil  

 54 rue des Saint-pères  75007 Paris      

01 45 44 16 22          

les-editions-de-paris@wanadoo.fr

Communication presse Frédéric Foucaud

 06 07 16 68 60 

 frederic.foucaud@gmail.com

10:51 Écrit par jeangabard | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook